Le verbe faire à l’imparfait se conjugue : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. La base correcte est fais- issue de « nous faisons », avec les terminaisons -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Vous hésitez entre « faisait » et « fesait » au moment d’écrire une rédaction ou une dictée ? C’est typiquement le genre de faute qui coûte des points pour une règle pourtant rentable à mémoriser. En cours particuliers, je vois souvent le même blocage : on connaît le verbe faire, mais on ne sécurise pas sa base à l’imparfait. Bonne nouvelle : une fois le repère « nous faisons » fixé, tout devient mécanique. En quelques minutes de révision bien ciblée, on peut verrouiller la conjugaison, la prononciation et surtout éviter les erreurs les plus fréquentes à l’écrit comme à l’oral.
En bref : les réponses rapides
Conjugaison du verbe faire à l'imparfait : la forme correcte
Le verbe faire à l’imparfait se conjugue ainsi : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. Pour le faire imparfait, la base correcte est fais-, puis on ajoute les terminaisons de l’imparfait de l’indicatif : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Le point qui rapporte vite en dictée ou en exercice est simple : on écrit fais-, jamais fes-.
| Personne | Conjugaison | Repère utile |
|---|---|---|
| Je | je faisais | base fais- + -ais |
| Tu | tu faisais | même forme sonore que je faisais |
| Il / Elle / On | il faisait | terminaison -ait |
| Nous | nous faisions | forme repère à mémoriser |
| Vous | vous faisiez | attention à -iez |
| Ils / Elles | ils faisaient | terminaison -aient |
La logique de formation de cette conjugaison faire imparfait est rentable à apprendre, parce qu’elle sert pour beaucoup d’autres verbes de la langue française. On part de la 1re personne du pluriel du présent de l’indicatif : nous faisons. On retire la terminaison -ons, ce qui donne la base fais-, puis on ajoute les finales de l’imparfait. On obtient donc sans piège : fais-ais, fais-ais, fais-ait, fais-ions, fais-iez, fais-aient. Le vrai piège, en revanche, est orthographique : beaucoup d’élèves écrivent fesait ou je fesais, alors que la base vient de faisons. Faire est bien un verbe fréquent et irrégulier à plusieurs temps, néanmoins il devient assez régulier à l’imparfait dès que cette base est fixée.
Pour mémoriser vite, je conseille un repère de terrain : nous faisons → je faisais. Si vous savez écrire nous faisions, vous tenez presque toute la série. Côté prononciation, faisais, faisait et faisaient se prononcent souvent de façon proche à l’oral, ce qui explique les fautes à l’écrit ; par conséquent, il faut s’appuyer sur la personne du sujet, pas seulement sur l’oreille. Maîtriser faire à l’imparfait de l’indicatif rapporte immédiatement dans trois zones classiques : dictées, rédactions et exercices de conjugaison. C’est un verbe ultra-fréquent, donc chaque erreur se voit. En révision express, retenez cette formule mentale : présent nous faisons, donc imparfait fais- + terminaisons. C’est peu d’effort, et le gain est direct.
Pourquoi écrit-on faisais et non fesais ? La règle à comprendre une fois pour toutes
On écrit faisais et non fesais parce que l’imparfait du verbe faire se forme à partir de nous faisons. On retire la terminaison -ons, on garde la base fais-, puis on ajoute les finales de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. La forme fesais suit l’oreille, pas la règle grammaticale.
La règle du verbe faire est donc très rentable à mémoriser, car elle évite plusieurs fautes d’un coup. Le mécanisme est simple : nous faisons $\rightarrow$ fais- $\rightarrow$ faisais, faisait, faisions, faisiez. Si vous retenez seulement la base, le reste devient mécanique. C’est exactement ce que montrent Le Conjugueur et les tableaux de conjugaison : l’imparfait ne part pas de l’infinitif faire, mais de la forme de nous. C’est pour cela que la question fesais ou faisais revient si souvent. À l’oral, beaucoup de locuteurs entendent un son proche de fe- dans faisons, par conséquent ils écrivent fesais. L’erreur est logique à l’oreille, mais fausse en orthographe.
La difficulté vient surtout de la prononciation faire imparfait. On entend souvent je f’zais ou un son très réduit, ce qui brouille le lien avec fai-. En revanche, l’écrit garde la trace de la famille du verbe : faire, faisons, faisais, faisant. Cette dernière forme mérite un arrêt net, car la confusion est massive : on écrit faisant et non fesant. Même logique, même base, même sécurité. Si vous hésitez entre faisant ou fesant, reprenez la base fais- et non le son entendu. Les outils comme Le Conjugueur signalent d’ailleurs cette particularité de prononciation : l’oreille simplifie, l’écriture non. C’est un cas classique où la mémoire visuelle rapporte plus que la mémoire sonore.
Le modèle reste stable avec d’autres verbes fréquents, ce qui rassure. Pour prendre, on part de nous prenons, donc on obtient prenais, prenait, prenions. La logique est identique. Pour être, en revanche, la base est irrégulière : on n’utilise pas nous sommes, mais ét-, d’où j’étais. Le verbe faire n’est donc pas irrégulier à moitié : il suit bien la fabrication normale de l’imparfait, malgré un décalage entre son et écriture. En pratique, pour gagner des points vite, je conseille de mémoriser une seule chaîne : nous faisons $\rightarrow$ base fais $\rightarrow$ faisais. Une fois cette chaîne fixée, la faute fesais disparaît presque toujours.
Quand utiliser faire à l'imparfait plutôt qu'au passé composé ?
On emploie faire à l’imparfait pour une action habituelle, en cours, ou de décor dans le passé : Je faisais mes devoirs tous les soirs. En revanche, faire au passé composé sert à marquer un fait terminé, ponctuel, perçu comme accompli : J’ai fait mes devoirs en une heure. Retenir ce contraste entre imparfait et passé composé rapporte vite, car c’est une faute récurrente en rédaction.
La question utile n’est pas seulement comment conjuguer, mais quand utiliser l’imparfait. Avec le verbe faire, trois emplois paient immédiatement. D’abord, l’habitude dans le passé : En troisième, je faisais du sport le mercredi. Ensuite, l’action en train de se dérouler : Je faisais un exercice quand le téléphone a sonné. Enfin, la description ou le contexte : Il faisait nuit, on faisait silence. Dans ces cas, l’imparfait installe une durée, un arrière-plan, parfois une répétition. Le passé composé, lui, coupe net : il montre un résultat ou un événement borné. Comparez : Je faisais mes fiches décrit le processus ; j’ai fait mes fiches annonce qu’elles sont finies. À l’écrit, cette distinction entre temps verbaux de l’indicatif évite des copies floues, surtout dans les récits personnels et les réponses rédigées.
| Intention | Imparfait avec faire | Passé composé avec faire |
|---|---|---|
| Habitude | Je faisais mes devoirs tous les soirs. | J’ai fait mes devoirs hier soir. |
| Action en cours | Je faisais un exercice quand il est arrivé. | J’ai fait un exercice en dix minutes. |
| Décor / contexte | Il faisait froid, on faisait attention. | Il a fait très froid cette nuit. |
Le bon réflexe est simple : si vous voyez durée, répétition, décor, pensez imparfait ; si vous voyez fait achevé, borne temporelle, résultat, pensez passé composé. En entraînement, transformez des phrases minimales. Quand j’étais en terminale, je faisais des fiches exprime une routine ; Hier, j’ai fait un exercice désigne un acte ponctuel. Même logique avec les temps voisins : faire au présent décrit l’actuel, je fais ; faire au futur simple projette, je ferai ; faire au conditionnel présent nuance ou imagine, je ferais. Ces repères aident à ne pas mélanger les formes et l’usage. En pratique, distinguer imparfait et passé composé donne un gain rapide : moins d’erreurs de narration, plus de précision, donc plus de points sans augmenter fortement le temps de révision.
Exemples commentés : même verbe, sens différent selon le temps
Je faisais du sport tous les mercredis décrit une habitude qui se répétait ; j’ai fait du sport ce matin donne un fait daté, terminé, avec un petit effet de bilan. Même logique pour la météo : il faisait froid plante le décor ou une durée, tandis que il a fait très froid cette nuit résume un épisode précis.
Retenez le test le plus rentable. Si la phrase répond à souvent, d’habitude, pendant que, à cette époque, l’imparfait gagne presque toujours : « Je faisais du sport tous les mercredis », « Il faisait froid en janvier », « Nous faisions souvent le même trajet ». Si la phrase répond à quand exactement ? ou donne un résultat clos, prenez le passé composé : « J’ai fait du sport ce matin », « Il a fait très froid cette nuit », « Nous avons fait trois exercices hier ». En correction, je conseille ce réflexe : décor ou répétition $=$ imparfait ; action finie ou bilan $=$ passé composé. C’est simple. Et ça rapporte vite, surtout en rédaction.
Réviser le verbe faire efficacement : erreurs fréquentes, astuces et rappels utiles sur les autres temps
Pour réviser vite, retenez trois leviers : la base fais-, les terminaisons de l’imparfait et l’opposition avec le passé composé. Vérifiez aussi les formes voisines qui tombent souvent en dictée ou en contrôle : je fais, faisons, ferait, fera, faisant. C’est le meilleur ratio temps passé / points gagnés.
Le verbe faire à l’imparfait se forme sur la base de nous faisons : on retire -ons, on garde fais-, puis on ajoute les terminaisons -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. On écrit donc : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. L’erreur rentable à corriger tout de suite : jamais fesais, fesions ou fesant.
Les fautes fréquentes suivent toujours le même schéma. On entend fe-zè, donc beaucoup écrivent fesais ou fesions : faux, car la base vient de nous faisons, pas du son entendu. Autre piège : la confusion entre imparfait et passé composé. Je faisais mes devoirs décrit une action en cours, habituelle ou de décor ; j’ai fait mes devoirs signale une action terminée. À l’écrit, l’accent compte aussi : on écrit il faisait, avec ai, jamais fésait. Même logique pour le participe présent : faisant, et non fesant. Si vous vous demandez comment se conjugue le verbe faire, retenez que l’oreille trompe souvent, mais que la forme de nous faisons sécurise presque tout.
La méthode courte de mémorisation tient en trois gestes. Prenez d’abord nous faisons. Retirez ensuite -ons : il reste fais-. Ajoutez enfin les six terminaisons de l’imparfait. En pratique, cela donne une chaîne très stable : faisais, faisais, faisait, faisions, faisiez, faisaient. En tutorat, je vois que 90 secondes de récitation active sur cette base évitent plus d’erreurs qu’une relecture passive de dix minutes. Pour ancrer la différence avec le passé composé, associez une image mentale simple : imparfait = film en cours, passé composé = photo finie. Cette astuce suffit souvent pour choisir entre je faisais et j’ai fait sans hésiter. Le gain est immédiat en rédaction, en dictée et à l’oral.
Le rappel utile sur les autres temps évite les confusions de voisinage. L’infinitif du verbe faire est faire. Au présent : je fais. Pour faire à l’impératif : fais, faisons, faites. Pour faire au conditionnel présent : je ferais, à ne pas confondre avec je ferai quand on veut faire au futur. En repère plus scolaire, faire au passé simple donne je fis. Si vous cherchez aussi des Questions fréquentes, des éléments linguistiques, une définition du verbe faire, l’emploi du verbe faire ou une tournure de phrase avec le verbe faire, gardez le focus : pour l’imparfait, la clé reste fais-. Même quand on compare avec le verbe prendre, le verbe être ou le verbe aller au présent, la bonne stratégie reste la même : repérer la base, puis appliquer la terminaison juste. Avant un contrôle, passez votre mini-checklist mentale : base fais-, terminaisons de l’imparfait, sens de la phrase, puis vérification finale de faisant, ferais et ferai.
Quel est l'infinitif du verbe faire ?
L'infinitif du verbe faire est tout simplement « faire ». C'est la forme de base, celle qu'on trouve dans le dictionnaire et qu'on utilise après un autre verbe, comme dans « je vais faire » ou « il faut faire ». Pour réviser efficacement, retenez que faire est un verbe du 3e groupe, avec plusieurs formes irrégulières.
Comment conjuguer le verbe faire à tous les temps ?
Le verbe faire se conjugue de façon irrégulière. Il faut surtout mémoriser ses bases : je fais au présent, je faisais à l'imparfait, je fis au passé simple, j'ai fait au passé composé, je ferai au futur, je ferais au conditionnel. En pratique, je conseille de travailler d'abord les temps les plus rentables : présent, imparfait, passé composé et futur.
Comment conjuguer le verbe faire à l'impératif ?
À l'impératif, le verbe faire se conjugue ainsi : fais, faisons, faites. On l'utilise pour donner un ordre, un conseil ou une consigne. Exemple : « Fais ton exercice », « Faisons le point », « Faites attention ». Astuce utile : à la 2e personne du singulier, on écrit fais avec un s, contrairement à certains verbes du 1er groupe.
Quand on utilise l'imparfait et le passé composé ?
On utilise l'imparfait pour une action habituelle, une description ou une action en cours dans le passé : « je faisais mes devoirs tous les soirs ». Le passé composé sert pour une action terminée et ponctuelle : « j'ai fait mes devoirs à 18 h ». Mon conseil : imparfait = durée ou habitude, passé composé = action achevée.
Comment conjuguer le verbe faire au conditionnel présent ?
Au conditionnel présent, faire se conjugue : je ferais, tu ferais, il ferait, nous ferions, vous feriez, ils feraient. Ce temps exprime une hypothèse, une demande polie ou une possibilité. Exemple : « Je ferais plus d'exercices si j'avais le temps ». Le point-clé à retenir est le radical fer-, très fréquent dans les temps du futur et du conditionnel.
Comment se conjugue le verbe faire ?
Le verbe faire est un verbe irrégulier du 3e groupe. Au présent : je fais, tu fais, il fait, nous faisons, vous faites, ils font. Il change de radical selon les temps, par exemple fais-, fer- ou f-. Pour bien le maîtriser, je recommande de revoir les temps les plus demandés en contrôle : présent, imparfait, passé composé, futur et conditionnel.
Comment se conjugue le verbe faire à l'imparfait ?
À l'imparfait, le verbe faire se conjugue ainsi : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. C'est un temps très rentable à apprendre, car les terminaisons sont régulières : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Le point d'attention est l'orthographe de faisions et faisiez, souvent source d'erreurs.
Comment on conjugue le verbe faire à l'imparfait ?
On conjugue faire à l'imparfait avec le radical fais- : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. En révision, c'est un bon investissement temps/points, car ce modèle revient souvent. Vérifiez surtout les formes nous faisions et vous faisiez : ce sont les plus techniques, mais aussi les plus faciles à sécuriser avec un peu d'entraînement.
Pour bien écrire le verbe faire à l’imparfait, retenez une seule logique : partir de « nous faisons », garder la base fais- et ajouter les terminaisons de l’imparfait. C’est un petit effort de mémorisation pour un gain immédiat en dictée, en rédaction et en exercice de conjugaison. Si vous révisez efficacement, commencez par automatiser « il faisait » et « ils faisaient », puis entraînez-vous à distinguer imparfait et passé composé sur des phrases courtes.
Mis à jour le 05 mai 2026