« Commencer » se conjugue comme un verbe du 1er groupe, avec une règle orthographique simple : on met « ç » devant a, o et u pour garder le son [s], comme dans « nous commençons ». Devant e et i, on garde « c », comme dans « je commence » et « il commençait ».
Vous avez déjà perdu un point pour un simple « nous commencons » sans cédille ? C’est le genre d’erreur bête qui coûte cher au brevet, au bac ou en concours, alors qu’elle se corrigé en 10 secondes avec la bonne logique. En tant qu’ancien ingénieur, j’aime les règles qui rapportent vite : ici, il suffit de comprendre pourquoi le « c » devient parfois « ç », puis de repérer les formes qui tombent le plus souvent à l’écrit. Pas besoin d’apprendre un tableau géant par cœur si vous maîtrisez la mécanique qui pilote « commencer ».
En bref : les réponses rapides
Commencer : la règle de conjugaison à retenir en 30 secondes
Le verbe commencer suit la conjugaison d’un verbe du 1er groupe, avec une seule vraie difficulté : on écrit ç devant a, o, u pour garder le son [s], comme dans nous commençons. Devant e et i, on garde simplement c, comme dans je commence. C’est la base la plus rentable en commencer conjugaison : si vous entendez le son doux et que la terminaison commence par a, o ou u, la cédille sert de correcteur orthographique immédiat.
La logique est purement phonétique. Sans cédille, le c devant a, o ou u se lirait [k]. On écrirait alors quelque chose qui sonne faux. Comparez mentalement commencons et commençons : la seconde forme seule conserve le son attendu. C’est pour cela que la cédille n’est pas décorative. Elle protège la prononciation. En pratique scolaire, retenez les formes qui tombent le plus souvent : commencer au présent de l’indicatif donne je commence, nous commençons ; à l’imparfait, je commençais ; au futur simple, je commencerai ; à l’impératif, commence, commençons, commencez. Pour le passé composé, le verbe commencer se construit avec l’auxiliaire avoir : j’ai commencé. Le participe passé est commencé, l’infinitif est commencer, et le gérondif est en commençant.
Pour éviter les fautes, je conseille un tri mental en deux secondes. Si vous cherchez une forme simple comme commencer au présent, regardez la voyelle qui suit le c. Si c’est e ou i, pas de cédille : commence. Si c’est a, o ou u, mettez ç : commença, commençons. Cela vaut aussi dans d’autres modes : indicatif, subjonctif, conditionnel, impératif. Le commencer passé simple, moins fréquent mais classique en littérature, donne par exemple il commença : le ç est logique, car la voyelle suivante est a. Même mécanique avec annoncer, avancer et placer : nous annonçons, nous avançons, nous plaçons. Cette famille de verbes se mémorise mieux ensemble que séparément.
En commencer conjugaison, la règle utile est unique : c devant e, i, mais ç devant a, o, u pour garder le son [s]. Pour vérifier la norme, les grands conjugueurs en ligne donnent tous la même base : nous commençons, je commençais, j’ai commencé avec l’auxiliaire avoir.
Dernier point pratique : beaucoup hésitent entre commencé et commencée. La décision est simple. Avec l’auxiliaire avoir, écrivez d’abord commencé. N’ajoutez e ou s que si un complément d’objet direct est placé avant et impose l’accord ; dans l’usage courant, la forme nue suffit le plus souvent. Si vous voulez juste écrire sans faute, retenez ceci : j’ai commencé, elle a commencé, ils ont commencé. Pour un contrôle, cette règle rapporte plus que l’apprentissage d’un tableau exhaustif. Et si un doute persiste sur un mode rare, par exemple au subjonctif ou au conditionnel, un conjugueur de référence confirmera la forme sans contredire la règle centrale : le son guide l’orthographe.
Les formes de « commencer » à connaître en priorité
Pour commencer sans hésiter, retenez huit formes à fort rendement : je commence, nous commençons, je commençais, j’ai commencé, je commencerai, commence, commençons, commencez. Elles couvrent l’essentiel des copies : présent, imparfait, passé composé, futur et impératif, soit la majorité des erreurs vues en dictée, rédaction et contrôle.
Pourquoi ce choix est rentable ? Parce que commencer concentre presque toute sa difficulté sur un seul réflexe orthographique : garder le son $[s]$. Devant a ou o, on écrit ç : nous commençons, je commençais, commençons. Devant e ou i, le c simple suffit : je commence, commence, commencez, je commencerai. Ajoutez j’ai commencé, très fréquent en rédaction, et vous couvrez en pratique 80 % des cas utiles. En correction, c’est le meilleur ratio temps appris / fautes évitées.
Pourquoi écrit-on « nous commençons » mais « je commence » ?
On écrit nous commençons avec une cédille parce que la lettre c est placée devant o : sans ç, la prononciation basculerait vers [k], comme dans comptons. En revanche, dans je commence, le c est devant e, donc la phonétique garde naturellement le son [s] et la cédille devient inutile.
La règle rentable tient en une ligne. Devant e, i, y, le c se prononce en général [s] ; devant a, o, u, il se prononce plutôt [k]. C’est pour cela que je commence, tu commences et il commence n’ont pas de cédille, alors que nous commençons et l’impératif commençons en prennent une. Le but n’est pas décoratif. Il s’agit de conserver la même prononciation dans toute la conjugaison. Sans cédille, nous commencons ferait entendre un son faux. À l’inverse, écrire *je commençe ajoute une cédille inutile, puisque le e suffit déjà à produire [s]. Même erreur avec *vous commençez : ici, le c est devant e, donc pas de cédille. En pratique, je conseille un test rapide : regardez la voyelle qui suit le c. Si c’est a, o, u et que vous voulez garder [s], mettez ç. Sinon, gardez c.
| Verbe | Je | Nous | Vous |
|---|---|---|---|
| commencer | je commence | nous commençons | vous commencez |
| annoncer | j’annonce | nous annonçons | vous annoncez |
| avancer | j’avance | nous avançons | vous avancez |
| placer | je place | nous plaçons | vous placez |
Commencer n’est donc pas une exception, mais un modèle très stable des verbes en cer. La même mécanique apparaît dans annoncer, avancer et placer : on écrit nous annonçons, nous avançons, nous plaçons. C’est le cœur de annoncer conjugaison, de avancer conjugaison et de placer conjugaison : la forme en nous révèle la règle. Retenez donc un repère simple, très efficace en dictée comme en rédaction : je/vous sont souvent sans cédille, nous peut l’exiger si le c passe devant o. Cette logique évite trois fautes fréquentes d’un coup : *nous commencons, *je commençe, *vous commençez. Une fois la mécanique comprise, vous n’apprenez plus un tableau isolé ; vous mémorisez une famille orthographique entière. C’est plus rapide, et bien plus fiable le jour J.
« Commencé » ou « commencée » : le mini-arbre de décision qui évite la faute
Réponse courte à la question « elle a commencé ou commencée » : avec l’auxiliaire avoir, on écrit presque toujours « elle a commencé », sans e final, car le participe passé ne s’accorde pas avec le sujet. On écrit « commencée » seulement si un COD féminin est placé avant, ou avec être en voix passive : la mission qu’elle a commencée, la réunion est commencée.
Le cas rentable, celui qui fait gagner des points en copie de bac comme dans un mail de stage, est simple : au passé composé de commencer, avec avoir, pas d’accord avec le sujet. Donc j’ai commencé, tu as commencé, elle a commencé, ils ont commencé. Le piège vient d’un réflexe faux : on voit un sujet féminin, on ajoute un e. Mauvais calcul. On écrit Elle a commencé sa dissertation à 8 h, pas commencée. Même logique en contexte pro : Elle a commencé le compte rendu après la réunion. En pratique, retenez cette règle d’ingénieur : avec avoir, le sujet ne compte pas ; seul le COD peut déclencher l’accord du participe passé, et seulement s’il est placé avant. C’est la mécanique utile, pas la récitation complète du tableau.
Le vrai cas d’accord existe, mais il est plus ciblé. Si le COD est avant le verbe, le participe passé commencer s’accorde avec ce COD. Exemple scolaire : la rédaction qu’elle a commencée hier est enfin terminée. Ici, que remplace la rédaction, féminin singulier, donc commencée. Même logique au pluriel : les démarches qu’ils ont commencées en janvier avancent bien. Le mini-arbre de décision tient en quatre questions : 1) y a-t-il avoir ? 2) un COD est-il placé avant ? 3) ce COD est-il féminin ou pluriel ? 4) sinon, pas d’accord. C’est tout. Si vous hésitez entre elle a commencé ou commencée, testez la phrase avec le nom complet : elle a commencé quoi ? Si la réponse est après le verbe, laissez commencé invariable.
Reste un emploi plus rare, mais réel, souvent relevé dans les dictionnaires : avec l’auxiliaire être, en voix passive ou dans un usage adjectival, l’accord se fait. On peut lire la réunion est commencée, même si, en usage courant, on dira plus volontiers la réunion a commencé. La nuance compte : dans la réunion a commencé, commencer est verbal et intransitif ; dans la réunion est commencée, on bascule vers une tournure passive ou descriptive, plus contextuelle. Pour une copie, un rapport ou un message professionnel, la stratégie la plus sûre est donc nette : j’ai commencé, tu as commencé, elle a commencé restent sans accord dans l’immense majorité des cas. N’ajoutez e ou s qu’après contrôle du COD antéposé, ou si la phrase est clairement construite avec être.
Erreurs fréquentes d’élèves et corrections immédiates
Trois fautes reviennent sans cesse : Elle a commencé son devoir, Les exercices qu’il a commencés, La tâche est commencée. Le bon réflexe est simple : avec avoir, le participe passé reste souvent invariable, sauf si le COD est placé avant ; avec être, il s’accorde avec le sujet. C’est rapide à vérifier. Et très rentable en points.
Elle a commencée son devoir est faux, car le verbe est conjugué avec avoir et le COD, son devoir, est après : on écrit donc commencé. Les exercices qu’il a commencé est faux, car que remplace les exercices, COD placé avant : il faut commencés. La tâche est commencé est faux, car avec être, on accorde avec le sujet féminin singulier : on écrit commencée. En copie scolaire comme dans un mail pro, ce trio suffit à éviter la majorité des erreurs visibles.
Les temps et modes de « commencer » vraiment utiles selon le contexte
Pour bien utiliser commencer, il faut surtout maîtriser le présent de l’indicatif, l’imparfait, le passé composé, le futur simple, le subjonctif présent et l’impératif. Les autres temps existent, mais ils sont moins rentables dans l’usage scolaire courant, sauf en analyse grammaticale, en dictée avancée ou en texte littéraire.
Si je classe par utilité réelle, le trio gagnant est simple. Le présent de l’indicatif sert partout : énoncé, consigne, habitude, commentaire, comme dans « Nous commençons la réunion à 9 h ». L’imparfait sert au récit et au cadre : « Il commençait toujours par relire ». Le passé composé couvre l’action achevée : « J’ai commencé l’exercice ». Juste derrière, le futur simple sert à projeter : « Je commencerai demain ». Le subjonctif présent est très rentable après certaines tournures : « Il faut que tu commences ». Le conditionnel présent, lui, sert à l’hypothèse ou à l’atténuation : « Je commencerais par la question 2 ». Le passé simple existe, mais il paie surtout en lecture littéraire : « Il commença ». À l’écrit courant, rendement faible.
Pour les formes non personnelles, retiens deux points. L’infinitif est commencer. Le participe présent commencer est commençant : c’est la réponse à « Quel est le participe présent du verbe commencer ? ». On l’emploie seul ou dans le gérondif commencer, sous la forme en commençant, pour marquer la simultanéité ou la manière : « En commençant par l’introduction, tu sécurises des points ». Ce participe présent commencer est utile du collège au pro ; voir la conjugaison de finir. En 4e : « Il commence son devoir ». Au lycée : « Il faut que nous commencions ». En prépa : « Nous commencerions par une hypothèse simple ». En contexte professionnel : « Nous commençons la réunion à 9 h ». Dernier point pratique sur commencer à ou commencer de : l’usage courant est commencer à, comme dans « commencer à réviser ». Commencer de existe, mais sonne plus littéraire, plus régional, ou plus soutenu.
| Forme | Utilité | Exemple |
|---|---|---|
| Présent | Très forte | Nous commençons maintenant. |
| Imparfait | Forte | Il commençait lentement. |
| Passé composé | Très forte | J’ai commencé hier. |
| Futur simple | Forte | Je commencerai demain. |
| Subjonctif présent | Forte | Il faut que tu commences. |
| Passé simple | Faible hors littérature | Il commença sans attendre. |
Comment conjuguer le verbe commencer ?
Le verbe commencer est un verbe du 1er groupe. Il se conjugue avec l’auxiliaire avoir : je commence, nous commençons, ils commencent. Attention au ç devant a et o pour garder le son [s] : nous commençons, je commençais. Au passé composé : j’ai commencé. C’est un verbe très classique, donc rentable à maîtriser pour éviter les fautes fréquentes.
Comment on écrit commencer ?
On écrit commencer avec un c au début, deux m, puis encer : c-o-m-m-e-n-c-e-r. À l’infinitif, il n’y a pas de cédille. La cédille apparaît seulement dans certaines formes conjuguées, par exemple nous commençons ou je commençais. Mon conseil pratique : retenez l’infinitif sans ç, puis ajoutez la cédille seulement si le c est suivi de a ou o.
Quand elle a commencé ou commencée ?
On écrit en général elle a commencé, sans e final, car avec l’auxiliaire avoir, le participe passé ne s’accorde pas avec le sujet. On met commencée seulement si un complément d’objet direct féminin est placé avant : la mission qu’elle a commencée. Règle simple et très rentable en examen : avec avoir, vérifiez toujours s’il y a un COD avant le verbe.
Quel est le participe présent du verbe commencer ?
Le participe présent du verbe commencer est commençant. Il s’écrit avec une cédille pour conserver le son [s] devant a. Exemple : En commençant tôt, on révise plus efficacement. À ne pas confondre avec l’adjectif verbal, plus rare selon le contexte. En pratique, si vous pouvez remplacer par en train de commencer, le participe présent est souvent la bonne piste.
commenter conjugaison
Le verbe commenter se conjugue comme un verbe régulier du 1er groupe : je commente, nous commentons, ils commentent. Au passé composé : j’ai commenté. Il ne faut pas le confondre avec commencer, qui prend une cédille à certaines formes. Si votre recherche porte sur commenter, pensez au sens : expliquer, donner un avis ou analyser un texte, un match ou un document.
comment conjugaison
Comment n’est pas un verbe, donc il ne se conjugue pas. C’est un adverbe interrogatif, utilisé pour demander la manière : Comment fais-tu ? Si vous cherchez une conjugaison, vous pensez peut-être à commenter ou à commencer. Astuce de tri rapide : si le mot peut prendre je, tu, il, c’est un verbe ; sinon, ce n’est pas une conjugaison.
commencer définition
Commencer signifie débuter, entrer dans la première phase d’une action, d’un travail ou d’un événement. Exemple : commencer un exercice, commencer un cours, commencer à comprendre. C’est un verbe très fréquent à l’écrit comme à l’oral. Pour bien l’utiliser, je conseille de distinguer commencer quelque chose et commencer à faire quelque chose, selon la structure de la phrase.
commenter en anglais
Commenter en anglais se traduit le plus souvent par to comment on, to comment ou to discuss selon le contexte. Exemple : commenter un texte peut se dire to comment on a text. Pour un avis rapide en ligne, on dira aussi to leave a comment. Le bon réflexe est de choisir la traduction selon l’usage, pas seulement mot à mot.
La conjugaison de « commencer » est rentable à maîtriser, car une seule règle explique l’essentiel : « c » devant e et i, « ç » devant a, o et u pour conserver le son [s]. Ajoutez à cela un réflexe sur l’accord de « commencé » et vous éliminez plusieurs fautes fréquentes d’un coup. Si vous révisez avec peu de temps, mémorisez d’abord les formes à fort rendement : « je commence », « nous commençons », « il commençait », « j’ai commencé ». C’est peu d’effort pour beaucoup de points sauvés.
Mis à jour le 05 mai 2026