À l’imparfait, « crier » se conjugue : je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. Les formes « nous criions » et « vous criiez » prennent bien un double i, car elles gardent le i du radical et ajoutent la terminaison de l’imparfait.
Vous avez déjà perdu un point pour un simple « nous criions » écrit sans le bon nombre de i ? C’est typiquement le genre de détail qui coûte cher pour une règle en réalité très mécanique. Quand je fais réviser des terminales, je classe ce point dans les fautes à haut rendement : deux minutes de compréhension, plusieurs erreurs évitées en dictée, rédaction ou commentaire. Avec « crier » à l’imparfait, le vrai piège n’est pas la conjugaison en elle-même, mais la logique orthographique. Une fois la base comprise, vous pouvez vérifier la bonne forme presque instantanément le jour J.
En bref : les réponses rapides
Crier à l’imparfait : la conjugaison correcte en un coup d’œil
À l’imparfait de l’indicatif, le verbe crier se conjugue ainsi : je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. Le vrai piège du crier imparfait, ce sont nous criions et vous criiez : le double i est parfaitement correct, et c’est bien la forme retenue par les ouvrages de référence.
La règle utile tient en une ligne : l’imparfait se construit à partir de la forme nous au présent, à laquelle on ajoute les terminaisons -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Pour la conjugaison crier, on part de nous crions. La base est donc cri-, puis on ajoute les finales de l’imparfait. On obtient mécaniquement je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. Comme crier est un verbe du 1er groupe, le comportement est régulier ; la difficulté n’est pas grammaticale, elle est surtout visuelle, parce que la suite ii surprend l’œil alors qu’elle ne pose aucun problème orthographique.
| Personne | Forme correcte | Point de vigilance |
|---|---|---|
| je | criais | Une seule suite iai, forme classique |
| tu | criais | Identique à je à l’écrit |
| il / elle | criait | Finale -ait standard |
| nous | criions | Double i normal : radical cri- + -ions |
| vous | criiez | Double i normal : radical cri- + -iez |
| ils / elles | criaient | Ne pas confondre avec le présent crient |
La mécanique orthographique est simple si on la traite comme une procédure fiable. Présent : nous crions. Base de l’imparfait : cri-. Ajout des terminaisons : $cri + ais$, $cri + ait$, $cri + ions$, $cri + iez$, $cri + aient$. Le double i dans nous criions et vous criiez n’est donc pas une anomalie ; il résulte de l’assemblage normal du radical et de la terminaison. C’est exactement la graphie donnée par Larousse, Le Conjugueur, Le Robert, Le Monde et le Dictionnaire de l’Académie française. En dictée ou en rédaction, la vérification rapide consiste à revenir au présent : si vous dites nous crions, l’imparfait conserve ce i du radical, puis ajoute encore -ions ou -iez.
Exemple 1. On hésite entre nous crions et nous criions dans la phrase : Petits, nous ___ dès qu’il pleuvait. Étape 1 : repérer le temps, ici une habitude passée, donc imparfait. Étape 2 : prendre la base du présent, nous crions. Étape 3 : ajouter la terminaison de nous à l’imparfait, soit -ions. Résultat : nous criions. Le présent nous crions est faux ici, non pas à cause du double i, mais parce que le temps demandé n’est pas le bon.
Exemple 2. On hésite entre vous criiez et vous criez dans : Quand le professeur entrait, vous ___ moins fort. Étape 1 : l’indice quand + action répétée dans le passé oriente vers l’imparfait. Étape 2 : forme de base au présent, nous crions, donc radical cri-. Étape 3 : terminaison de vous à l’imparfait, -iez. On obtient vous criiez. À l’oral, la suite de voyelles paraît dense ; à l’écrit, elle reste pourtant la seule forme correcte et la plus lisible pour qui applique la règle sans improviser.
Exercices d’application. 1) Je ___ de loin pour me faire entendre. Corrigé : criais, car sujet je + imparfait. 2) Vous ___ dans la cour pendant la récréation. Corrigé : criiez, avec maintien du i du radical et ajout de -iez. 3) Ils ___ dès le début du match. Corrigé : criaient, terminaison -aient. 4) Nous ___ trop fort en classe. Corrigé : criions, forme souvent fautive mais régulière. La méthode reste la même dans les quatre cas : identifier l’imparfait, repartir de nous crions, puis choisir la terminaison de la personne.
À retenir : pour le crier imparfait, la forme juste est je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. Le double i de nous criions et vous criiez est normal, car il vient de la base cri- issue de nous crions au présent. Si un doute revient le jour J, appliquez ce test de 3 secondes : présent nous crions $\rightarrow$ radical cri- $\rightarrow$ terminaison de l’imparfait.
Pourquoi écrit-on « nous criions » et « vous criiez » ?
On écrit « nous criions » et « vous criiez » parce que l’imparfait se forme à partir de la forme nous au présent de l’indicatif : nous crions. Le radical est donc cri-, déjà terminé par un i, auquel on ajoute les terminaisons de l’imparfait -ions et -iez. Le double i n’est pas une faute : c’est la conséquence normale de la règle.
La règle imparfait est simple et rentable en contrôle : on prend la 1re personne du pluriel au présent, puis on retire -ons. On obtient le radical, auquel on ajoute -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Pour crier, cela donne nous crions $\rightarrow$ cri-, puis je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. Si vous cherchez comment écrire crier à l'imparfait ou comment conjuguer crier à l'imparfait, retenez ce mécanisme : on ne corrige pas l’œil, on applique la structure.
Le cas de crier n’a rien d’irrégulier. Il appartient aux verbes en -ier, pour lesquels le radical de l’imparfait contient souvent déjà un i. Quand on ajoute -ions ou -iez, on obtient mécaniquement ii. C’est une juxtaposition graphique, pas une anomalie d’orthographe grammaticale. En revanche, d’autres verbes paraissent plus simples parce que leur radical ne finit pas par i : nous faisons $\rightarrow$ nous faisions, nous voyons $\rightarrow$ nous voyions, nous prenons $\rightarrow$ nous prenions. Seul être sort du schéma courant avec nous sommes mais l’imparfait j’étais, formé sur ét-. Par conséquent, crier n’est pas difficile par la règle ; il est seulement visuellement trompeur.
Exemple 1. Phrase à compléter : « Pendant le match, nous ___ pour encourager l’équipe. » Étape 1 : repérer le verbe, crier. Étape 2 : passer par le présent, nous crions. Étape 3 : extraire le radical cri-. Étape 4 : ajouter la terminaison de nous à l’imparfait, -ions. Résultat : nous criions. La phrase correcte est : « Pendant le match, nous criions pour encourager l’équipe. »
Exemple 2. Phrase à compléter : « En classe, vous ___ trop fort. » Étape 1 : présent de référence, vous criez, mais pour l’imparfait on passe par nous crions, pas par vous. Étape 2 : radical cri-. Étape 3 : terminaison de vous à l’imparfait, -iez. Résultat : vous criiez. La phrase correcte est : « En classe, vous criiez trop fort. » Astuce terrain : si la forme de nous au présent contient déjà i, le double i à l’imparfait peut être parfaitement légitime.
Exercice 1. « Je ___ quand j’avais peur. » Corrigé : nous crions $\rightarrow$ cri- $\rightarrow$ je criais. Exercice 2. « Vous ___ dans la cour. » Corrigé : cri- + -iez $\rightarrow$ vous criiez. Exercice 3. « Ils ___ dès la sonnerie. » Corrigé : cri- + -aient $\rightarrow$ ils criaient. Exercice 4. Comparez avec voir : « Nous ___ la scène. » Corrigé : nous voyons $\rightarrow$ voy- $\rightarrow$ nous voyions. Même logique, même effet visuel. Exercice 5. Comparez avec prendre : « Nous ___ des notes. » Corrigé : nous prenons $\rightarrow$ pren- $\rightarrow$ nous prenions. Ici, pas de double i, car le radical ne finit pas par i.
À retenir : pour comment écrire crier à l'imparfait, partez toujours de nous crions. Le radical est cri-, donc je criais, nous criions, vous criiez. Le double i est correct dans les verbes en -ier quand le radical se termine déjà par i. En dictée ou en examen, la vérification la plus rapide tient en une ligne : nous crions $\rightarrow$ cri- $\rightarrow$ nous criions, vous criiez.
Les erreurs les plus fréquentes sur « crier » à l’imparfait
Les fautes fréquentes crier sont très stables en copie : « nous crions » à la place de « nous criions », « vous criyez » au lieu de « vous criiez », et la confusion entre présent, imparfait et infinitif. La méthode rentable est simple : identifier d’abord le temps du récit, puis la personne, et seulement ensuite vérifier la terminaison.
À l’imparfait, le verbe crier se forme sur le radical de nous au présent : nous crions. On retire -ons, puis on ajoute les terminaisons de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. On obtient donc : je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. Le double i de criions et criiez n’est pas une anomalie : il vient mécaniquement du radical cri- suivi d’une terminaison qui commence elle-même par i.
En pratique, quatre familles d’erreurs coûtent des points. La plus chère est la faute de temps : écrire crions au présent quand le contexte impose l’imparfait, par exemple dans une narration descriptive ou une dictée au passé. Vient ensuite la faute de personne : confondre criais, criait et criaient, souvent par mauvais repérage du sujet, donc par défaut d’accord sujet-verbe. La troisième est la faute de terminaison, typique sur criiez ou criions, parce que certains élèves simplifient à tort le double i. Enfin, la confusion crier ou criait relève de la bascule entre infinitif et verbe conjugué : si l’on peut remplacer par vendre, c’est l’infinitif ; si l’on peut remplacer par vendait, c’est l’imparfait. Une seule règle, bien tenue, évite donc plusieurs fautes d’orthographe crier.
Exemple 1. « Pendant l’orage, nous ___ dans la cour. » Étape 1 : le cadre est un temps du récit au passé, donc on vise l’imparfait. Étape 2 : le sujet est nous. Étape 3 : à l’imparfait, nous prend -ions sur le radical cri-. Réponse : nous criions. Écrire nous crions à l'imparfait est faux, car crions est le présent.
Exemple 2. « Le voisin ___ si fort que tout l’immeuble l’entendait. » Étape 1 : la scène est passée et durative, donc imparfait. Étape 2 : le sujet est le voisin, donc il. Étape 3 : la terminaison attendue est -ait. Réponse : criait. C’est le test le plus utile en rédaction : crier conjugaison imparfait ne se mémorise pas par hasard, mais par repérage du sujet et du temps.
| Forme | Valeur | Erreur typique | Coût scolaire |
|---|---|---|---|
| crier | infinitif | à la place de criait | élevé |
| criais | imparfait, je/tu | confusion avec criait | moyen |
| criait | imparfait, il/elle | confusion avec infinitif | élevé |
| criaient | imparfait, ils/elles | oubli du pluriel | élevé |
| crions | présent, nous | à la place de criions | très élevé |
| criiez | imparfait, vous | écrit criyez | moyen |
Exemples rapides à sécuriser : « Dans le couloir, je criais de peur » ; « Quand la porte claquait, ils criaient tous » ; « Pourquoi criiez-vous ainsi ? » ; « Elle voulait crier, mais n’osait pas » ; « Au fond du gymnase, le coach criait des consignes » ; « Dans la cour, nous criions malgré la pluie » ; « “Ne criez pas !”, dit le surveillant » : ici, c’est le présent de l’impératif, pas l’imparfait. La vérification la plus rentable tient en 3 étapes : 1) repérer si la phrase raconte une action passée habituelle ou en cours ; 2) identifier précisément le sujet ; 3) tester la forme finale : crier, criais, criait, criaient, crions, criiez. En copie, cette routine prend moins de 5 secondes et supprime l’essentiel des erreurs.
À retenir : la faute la plus fréquente n’est pas une faute de mémoire, mais une faute de méthode. Si vous repérez d’abord le temps, puis la personne, vous évitez d’un coup crier ou criait, crions au lieu de criions, et les erreurs sur criaient. Rendement maximal pour une seule règle.
Définition, emploi et exemples : quand utiliser « crier » à l’imparfait
Le verbe crier signifie pousser un cri, parler très fort ou exprimer vivement une émotion. À l’imparfait, il sert surtout à décrire une action passée habituelle, répétée, durable ou en cours : « Il criait chaque matin » ; « Les enfants criaient dans la cour ». C’est donc la forme utile quand on se demande c’est quoi crier à l’imparfait et comment on écrit crier sans hésiter.
Pour la crier définition, on peut retenir une base simple : crier, c’est émettre un cri, hausser fortement la voix, ou manifester quelque chose avec intensité. La syntaxe verbale varie selon le sens. Le verbe est intransitif dans « Les enfants criaient », car il n’a pas de complément direct ; il devient transitif direct dans « Il criait sa colère » ou « Elle criait son désaccord ». Cette distinction aide à comprendre l’emploi du verbe crier en contexte réel, surtout en rédaction. À l’imparfait, la valeur dominante reste descriptive : on pose un décor, on montre une habitude, ou l’on installe une action en train de se dérouler dans le passé. On écrira donc : « je criais », « tu criais », « il criait », « nous criions », « vous criiez », « ils criaient ». Les formes nous criions et vous criiez paraissent lourdes, mais elles sont correctes : le double i vient du radical cri- suivi des terminaisons de l’imparfait.
La valeur de l’imparfait se repère vite si l’action n’est pas vue comme un point bref, mais comme une durée, une répétition ou un arrière-plan narratif. « Il criait tous les soirs » exprime l’habitude ; « Elle criait encore quand je suis entré » montre une action en cours ; « Dans la cour, les élèves criaient » sert de décor sonore. En revanche, si l’on veut marquer un fait ponctuel et fermé, on bascule vers le passé simple ou le passé composé. « Il cria » isole un événement bref dans un récit littéraire ; « il a crié » rapporte un fait achevé, souvent lié au présent d’énonciation. Autrement dit, crier passé simple ne dit pas la même chose que « il criait » : le premier coupe l’action, le second l’étire. C’est la mécanique la plus rentable à mémoriser pour éviter les confusions de temps en dictée et au bac.
Exemple 1. « Nous criions pour couvrir le bruit du train. » Étape 1 : le sujet est nous. Étape 2 : on choisit l’imparfait, car l’action dure pendant une scène passée. Étape 3 : on prend le radical cri- et la terminaison -ions, d’où nous criions. Exemple 2. « Vous criiez souvent pendant les matchs. » Étape 1 : le sujet est vous. Étape 2 : l’adverbe souvent signale une répétition. Étape 3 : on forme vous criiez avec -iez. On peut compléter la série avec chaque personne : « je criais dans la rue », « tu criais trop fort », « il criait son indignation », « ils criaient de joie ». Si vous cherchez la traduction anglaise, les équivalents fréquents sont to shout et to scream, selon qu’il s’agit de parler fort ou de pousser un cri ; néanmoins, le choix exact dépend du contexte.
Exercice 1. Compléter : « Chaque matin, il ___ sur ses camarades. » Corrigé : criait, car chaque matin marque l’habitude. Exercice 2. Corriger : « Nous criyons pendant la récréation. » Corrigé : nous criions ; le radical est cri-, puis on ajoute -ions. Exercice 3. Choisir entre imparfait et passé composé : « Hier, à 8 h, les voisins ___ encore. » Corrigé : criaient, car l’action est en cours à ce moment du passé. Exercice 4. Transformer au passé simple : « Il criait soudain » ne convient pas si l’on veut un fait bref ; on écrira il cria. Exercice 5. Identifier la construction : « Elle criait sa peur. » Corrigé : emploi transitif direct, puisque sa peur est complément d’objet direct.
À retenir : crier à l’imparfait s’emploie pour une habitude, une durée, une répétition ou un décor passé. La série correcte est : je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. Si l’action est brève et ponctuelle, on préfère il cria ou il a crié. Le vrai point de contrôle, le jour J, est simple : si l’action s’étale, l’imparfait paie.
Exemples commentés pour ne plus hésiter
Crier à l’imparfait sert à exprimer une habitude, une description ou une action en cours dans le passé. La forme correcte suit la base de l’imparfait, mais avec deux pièges fréquents : nous criions et vous criiez, où le double i est normal, pas une faute.
Chaque soir, il criait dans la cour. Ici, l’imparfait marque une habitude répétée. Dans le stade, les supporters criaient très fort. Là, on est dans la description d’une scène passée. Pendant que l’arbitre parlait, nous criions déjà notre désaccord : l’action était en cours dans le passé. Quand vous protestiez contre la décision, vous criiez tous en même temps ; le double i vient simplement de la rencontre entre le radical cri- et la terminaison -iez. Contraste utile : aujourd’hui, ils crient encore, au présent. En revanche, au passé simple, il cria puis se tut : action brève, ponctuelle, terminée. En dictée, mon test rapide est simple : si on peut remplacer par nous faisions ou vous disiez, l’imparfait est le bon temps.
Méthode express pour mémoriser « crier » à l’imparfait avant un contrôle
Pour mémoriser crier imparfait en 30 secondes, partez de nous crions, retirez -ons, puis ajoutez les terminaisons de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Vous obtenez criais, criais, criait, criions, criiez, criaient. La logique est plus rentable que l’apprentissage brut de six formes isolées.
La bonne méthode imparfait repose sur une règle générative simple : base du présent à nous moins -ons. Pour crier verbe du premier groupe, la base est cri-, d’où le double i dans criions et criiez. Ce double i n’est pas une anomalie : il signale seulement la rencontre entre le radical en i et la terminaison. En contrôle de français, en dictée ou au bac, cette mécanique fait gagner du temps, car vous reconstruisez la série au lieu de fouiller votre mémoire forme par forme. En pratique, la confusion la plus fréquente vient du présent nous crions, qui ressemble visuellement à l’imparfait mais ne joue pas le même rôle grammatical.
Exemple 1. On veut écrire nous ... pendant la récréation. Étape 1 : je prends nous crions. Étape 2 : j’enlève -ons, il reste cri-. Étape 3 : j’ajoute -ions. Résultat : nous criions. Exemple 2. On veut écrire vous ... trop fort. Même procédure : nous crions $\rightarrow$ cri- $\rightarrow$ -iez. Résultat : vous criiez. Cette astuce orthographe relève de la mémorisation active : on reconstruit, on vérifie, on fixe durablement.
Mon protocole de méthode de révision tient en moins de 2 minutes. Lecture rapide du tableau mental des six personnes, puis reconstruction sans support, ensuite une phrase-test avec nous et une autre avec vous, enfin auto-correction lettre par lettre. Pour réviser conjugaison efficacement, le ratio temps gagnés/points sécurisés est net : apprendre six formes séparées coûte souvent 3 à 4 minutes et s’effondre sous stress ; retenir une règle unique prend environ 30 secondes et reste robuste en situation d’examen.
Application rapide. 1) Je ... de joie : criais. 2) Il ... dans la cour : criait. 3) Ils ... tous ensemble : criaient. 4) Vous ... trop tôt : criiez. Le corrigé suit toujours la même chaîne : nous crions $\rightarrow$ cri- $\rightarrow$ terminaison adaptée. Si vous hésitez, comparez avec le présent : nous crions n’est pas nous criions.
À retenir : crier est régulier, le double i est normal, et l’erreur classique consiste à confondre l’imparfait avec le présent nous crions. Pour l’orthographe d’usage, la stratégie la plus rentable reste la règle, pas la récitation brute. C’est la base avant la FAQ.
crier définition
Le verbe « crier » signifie pousser un cri, parler très fort, appeler quelqu’un à haute voix ou manifester vivement une émotion. En français courant, il peut aussi vouloir dire protester ou annoncer publiquement quelque chose. C’est un verbe très fréquent, utile à connaître car sa conjugaison pose souvent une petite hésitation à l’imparfait.
Comment conjuguer le verbe crier au présent ?
Au présent de l’indicatif, on conjugue : je crie, tu cries, il crie, nous crions, vous criez, ils crient. Le point rentable à retenir est la régularité : crier suit le modèle des verbes du 1er groupe en -er. La seule forme qui attire l’œil est « nous crions », avec le groupe -ions.
Comment conjuguer crier à l'imparfait ?
À l’imparfait, on écrit : je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. La difficulté classique est le doublon de i dans « nous criions » et « vous criiez ». Ce n’est pas une faute : c’est la formation normale à partir du radical du présent « cri- » et des terminaisons de l’imparfait.
Comment on écrit crier ?
Le verbe s’écrit « crier », avec c-r-i-e-r. C’est un infinitif du 1er groupe, terminé par -er. En révision, je conseille de bien distinguer l’infinitif « crier » des formes conjuguées comme « crié » ou « criait ». Ce trio fait perdre des points quand on écrit trop vite sans vérifier la terminaison.
Quel groupe est crier ?
Le verbe « crier » appartient au 1er groupe, comme la majorité des verbes en -er. C’est une bonne nouvelle côté révision : sa conjugaison est globalement régulière. Le seul point à surveiller est l’enchaînement des voyelles dans certaines formes, notamment à l’imparfait avec « nous criions » et « vous criiez ».
Comment écrire crier à l'imparfait ?
Pour écrire « crier » à l’imparfait, partez de « nous crions », enlevez -ons, puis ajoutez les terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. On obtient : je criais, tu criais, il criait, nous criions, vous criiez, ils criaient. C’est la méthode la plus fiable et la plus rentable en contrôle.
Comment conjuguer au présent crier ?
Au présent, le verbe « crier » se conjugue ainsi : je crie, tu cries, il crie, nous crions, vous criez, ils crient. Si vous hésitez, retenez que c’est un verbe du 1er groupe classique. En pratique, les formes les plus utiles à mémoriser sont « je crie », « nous crions » et « ils crient ».
Comment ça s'écrit crier ?
« Crier » s’écrit avec un c, puis r-i-e-r : crier. L’erreur fréquente consiste à confondre l’infinitif avec « crier » et le participe passé « crié ». Mon conseil simple : si vous pouvez remplacer par « vendre », gardez l’infinitif en -er ; sinon, vérifiez si une autre forme conjuguée est attendue.
Retenez la logique la plus rentable : on part de « nous crions » au présent, puis on ajoute les terminaisons de l’imparfait. Résultat : « nous criions » et « vous criiez » sont corrects, même avec un double i. Si vous voulez sécuriser vos points, entraînez-vous surtout sur ces deux formes, car ce sont elles qui tombent le plus souvent en faute. En révision, c’est un excellent investissement : règle courte, application fréquente, gain immédiat en précision écrite.
Mis à jour le 05 mai 2026