Le verbe « sortir » se conjugue avec être quand le sujet quitte un lieu par lui-même, et avec avoir quand on sort quelque chose. La vraie difficulté est donc de relier le sens du verbe à l’auxiliaire, puis d’appliquer le bon accord du participe passé.
Vous avez déjà hésité entre « elles sont sorties » et « elles ont sorti » juste avant de rendre une copie ? C’est exactement le genre d’erreur qui coûte des points pour rien. Quand je corrigé des exercices de bac, je vois toujours le même blocage : on apprend des tableaux, mais on ne relie pas assez le sens de « sortir » à son auxiliaire. Or la logique est rentable : si le sujet sort lui-même, on pense souvent à être ; s’il sort un objet, on bascule vers avoir. Une fois ce tri fait, les accords deviennent beaucoup plus sûrs.
En bref : les réponses rapides
Sortir conjugaison : la règle qui fait gagner des points tout de suite
Le verbe sortir se conjugue avec l’auxiliaire être quand le sujet quitte lui-même un lieu : elle est sortie. Il prend l’auxiliaire avoir quand on retire ou fait sortir quelque chose : elle a sorti son téléphone. En pratique, la vraie difficulté de la sortir conjugaison n’est donc pas de réciter tous les temps, mais de relier correctement le sens, l’auxiliaire du verbe sortir et l’accord du participe passé.
Si vous cherchez sortir quel groupe, la réponse est simple : c’est un verbe du troisième groupe, irrégulier, avec un présent, un passé composé et des emplois qui changent selon la construction. C’est là que les erreurs coûtent des points. Avec être, on exprime en général le déplacement du sujet : nous sommes sortis du gymnase. Avec avoir, on agit sur un objet : nous avons sorti les cartons. Par conséquent, le participe passé sortir n’obéit pas à une seule mécanique ; il dépend d’abord du sens, ensuite de l’auxiliaire, puis de la règle d’accord. Cette logique vaut dans tout le système verbal : indicatif, subjonctif, conditionnel et impératif, mais aussi pour l’infinitif, le participe et le gérondif : sortir, sortant, en sortant.
À l’examen, je conseille une vérification en 3 secondes : qui sort ? Si le sujet sort, prenez être. Quoi sort-on ? Si un complément d’objet est retiré, prenez avoir. Ensuite seulement, traitez l’accord du participe passé. Cette méthode est plus rentable qu’un tableau appris par cœur, parce qu’elle sécurise les phrases réelles, celles où l’on hésite entre ils sont sortis et ils ont sorti. En revanche, connaître les étiquettes grammaticales reste utile : elles servent à repérer rapidement la forme attendue dans une consigne de conjugaison ou de réécriture.
Être ou avoir avec sortir : l’arbre de décision le plus utile
Pour savoir quel est l'auxiliaire du verbe sortir, posez une seule question : le sujet quitte-t-il lui-même un lieu, ou fait-il sortir quelque chose ? Si le sujet se déplace, on emploie le plus souvent être ; si le verbe porte sur un objet, on emploie avoir. Le sens commande donc la forme, bien plus que le temps verbal.
Le cas rentable à maîtriser est l’emploi du verbe sortir comme verbe intransitif. Ici, le sujet accomplit lui-même le déplacement : Elle est sortie à 8 h, Ils sont sortis du métro. Au passé composé, au plus-que-parfait ou au futur antérieur, la logique reste stable : elle était sortie avant l’orage, ils seront sortis avant midi. Avec être, le participe passé s’accorde avec le sujet : elle est sortie, ils sont sortis, elles étaient sorties. C’est la tournure de phrase avec sortir la plus fréquente quand on parle d’une personne qui quitte un lieu, une salle, un métro, une maison. Si vous hésitez entre sortir avec être ou avoir, regardez donc si le verbe a besoin d’un complément d’objet direct. S’il n’en a pas, vous êtes souvent dans l’intransitif, donc avec être.
À l’inverse, quand sortir signifie prendre dehors, tirer de ou faire apparaître un objet, on passe à l’emploi transitif, donc au verbe transitif construit avec avoir : Elle a sorti le chien, Ils ont sorti leurs billets, J’ai sorti mon téléphone. Le sujet ne sort pas lui-même ; il agit sur un complément. C’est pour cela que le sens commande l’auxiliaire. L’accord change aussi : avec avoir, le participe passé reste en général invariable, sauf si le complément d’objet direct est placé avant : les billets qu’ils ont sortis. Cette distinction transitif intransitif est la vraie clé, bien plus utile qu’une récitation complète des tableaux de conjugaison. En copie, elle fait gagner vite des points, parce qu’elle sécurise à la fois l’auxiliaire et l’accord.
| sens | construction | auxiliaire | exemple | accord |
|---|---|---|---|---|
| le sujet quitte un lieu | emploi intransitif, sans COD | être | Ils sont sortis du métro | avec le sujet |
| le sujet sort un objet | emploi transitif, avec COD | avoir | Ils ont sorti leurs billets | pas d’accord, sauf COD antéposé |
Les pièges viennent des cas mixtes et des reformulations trompeuses. Elle est sortie avec le chien signifie qu’elle a quitté le lieu en compagnie du chien : auxiliaire être. En revanche, elle a sorti le chien signifie qu’elle a fait sortir l’animal : auxiliaire avoir. Même contraste avec ils sont sortis avec leurs billets et ils ont sorti leurs billets. La tournure de phrase avec sortir modifie donc l’analyse grammaticale. Quand un doute subsiste, reformulez : si vous pouvez remplacer par quitter un lieu, prenez être ; si vous pouvez remplacer par sortir quelque chose de sa poche, de son sac, de sa voiture, prenez avoir. Voilà la réponse la plus fiable à la question quel est l'auxiliaire du verbe sortir.
Paires minimales contrastées : même verbe, sens différent, auxiliaire différent
Avec sortir, la bascule rentable est simple : être quand le sujet quitte un lieu, avoir quand on fait sortir quelque chose. Donc : « Je suis sorti tôt » vs « J’ai sorti la poubelle ». « Elle est sortie du bus » vs « Elle a sorti son téléphone ». « Nous sommes sortis hier » vs « Nous avons sorti les chaises ». Le sens commande l’auxiliaire ; en revanche, la forme seule ne suffit pas.
Autres contrastes utiles : « Ils sont sortis en silence » vs « Ils ont sorti un argument décisif ». « Tu es sorti à 18 h » vs « Tu as sorti le chien ». « La voiture est sortie du garage » vs « Paul a sorti la voiture ». Enfin, pour l’accord : « Les dossiers que j’ai sortis » prend -s, parce que le COD, les dossiers, est placé avant ; en revanche, « J’ai sorti les dossiers » reste sans accord visible.
Le participe passé de sortir : accords, pièges et phrases corrigées
Le participe passé de « sortir » est sorti. Avec l’auxiliaire être, il s’accorde en général avec le sujet : elle est sortie, ils sont sortis. Avec avoir, l’accord grammatical ne se fait que si le COD est placé avant : les clés qu’il a sorties. C’est la règle vraiment rentable au passé composé.
Si vous vous demandez c'est quoi le participe passé de sortir, la base est simple : sorti, sortie, sortis, sorties. Ensuite, tout dépend de l’auxiliaire. Quand « sortir » signifie aller dehors, on emploie souvent être : je suis sorti, il est sorti, elle est sortie. L’accord suit donc le sujet, ce qui rend la correction rapide. En revanche, quand « sortir » signifie faire sortir quelque chose ou prendre un objet, on emploie avoir : elle a sorti les dossiers. Ici, pas d’accord avec le sujet. Beaucoup d’élèves écrivent j’ai sortie, parce qu’ils entendent le féminin de je suis sortie ; c’est faux. Avec avoir, on écrit j’ai sorti, sauf si un COD antéposé impose l’accord.
Le vrai piège de l’accord participe passé sortir, c’est donc la place du COD. On écrit elle a sorti les dossiers, mais les dossiers qu’elle a sortis, parce que que reprend dossiers, placé avant le verbe. Même logique pour les erreurs fréquentes : les affaires qu’il a sorti est faux ; il faut sorties, puisque le COD féminin pluriel précède. En revanche, il a sorti les affaires reste invariable. Pour qui est sorti, l’accord dépend du sujet exprimé ou sous-entendu : Qui est sorti ? Paul est sorti, Qui est sortie ? Léa est sortie. Mon conseil de terrain : testez toujours la paire minimale je suis sortie / j’ai sorti un dossier. Si vous pouvez ajouter un objet direct, vous basculez souvent vers avoir, et par conséquent la mécanique d’accord change.
Les formes de sortir à connaître vraiment : présent, imparfait, passé simple, futur, subjonctif et impératif
Les formes les plus utiles de sortir sont je sors, nous sortons, ils sortent ; je sortais ; il sortit ; je sortirai ; que je sorte ; sors, sortons, sortez. Le but n’est pas de réciter tout le tableau, mais de retenir les formes qui reviennent vraiment en dictée, en rédaction et au commentaire.
- Au présent : je sors, tu sors, il sort, nous sortons, vous sortez, ils sortent ; donc à la question je sort ou je sors, la bonne forme est je sors, avec -s.
- À l’imparfait : je sortais, tu sortais, il sortait, nous sortions, vous sortiez, ils sortaient ; sortir imparfait sert souvent à décrire une habitude ou un décor narratif.
- Au passé simple : je sortis, tu sortis, il sortit, nous sortîmes, vous sortîtes, ils sortirent ; pour sortir passé simple, la forme scolaire qui tombe le plus est souvent il sortit.
- Au futur simple et au subjonctif présent : je sortirai, tu sortiras ; que je sorte, que nous sortions ; si vous vous demandez comment écrire tu sors, c’est bien tu sors, sans t final.
- À l’impératif : sors, sortons, sortez ; ajoutez l’infinitif sortir, le participe sorti et le gérondif en sortant. Voilà l’essentiel pour savoir comment se conjugue le verbe sortir, même si des tableaux complets existent ailleurs ; en revanche, retenez aussi qu’il se compare utilement à partir, alors que prendre, faire et avoir suivent d’autres logiques, malgré quelques voisinages de sens ou de synonyme.
Quel est l'auxiliaire du verbe sortir ?
Le verbe sortir se conjugue avec être ou avoir selon le sens. Avec être, il indique un déplacement : « Je suis sorti à 8 h ». Avec avoir, il est transitif : « J’ai sorti les poubelles ». En révision, je conseille de retenir cette règle simple : mouvement de la personne = être ; action sur un objet = avoir.
Quel est le groupe de sortir ?
Sortir appartient au troisième groupe. On le reconnaît car son infinitif se termine en -ir, mais il ne suit pas le modèle régulier de finir. Par exemple, on dit « je sors », « nous sortons », « ils sortent ». Pour le bac, c’est un verbe à apprendre comme un verbe irrégulier fréquent.
Comment utiliser le verbe sortir ?
Le verbe sortir s’emploie de plusieurs façons. Intransitif : « Elle sort ce soir ». Transitif : « Il sort son téléphone ». Pronominal : « Ils se sont sortis d’une situation difficile ». En pratique, je recommande d’identifier le complément : s’il y a un objet sorti, on pense souvent à avoir ; sinon, être revient souvent.
C'est quoi le participe passé de sortir ?
Le participe passé de sortir est sorti, sortie, sortis, sorties. Il s’accorde avec le sujet quand le verbe est conjugué avec être : « Elles sont sorties ». Avec avoir, l’accord dépend du complément d’objet direct placé avant : « Les affaires qu’il a sorties ». C’est un point rentable à maîtriser pour éviter les fautes faciles.
sortir définition
Sortir signifie aller dehors, quitter un lieu, faire paraître quelque chose hors d’un endroit ou encore publier, produire. Exemples : « sortir de la maison », « sortir un livre », « sortir une clé de sa poche ». Le sens exact dépend du contexte. En conjugaison, ce changement de sens explique aussi le choix entre être et avoir.
sortir quel groupe
Le verbe sortir est un verbe du troisième groupe. C’est une question classique, car sa terminaison en -ir peut faire hésiter. Pourtant, il ne se conjugue pas comme finir. On dit « je sors » et non « je sortis » au présent. Mon conseil : classez-le avec partir, dormir et servir parmi les verbes irréguliers utiles.
qui est sorti
« Qui est sorti » correspond au passé composé du verbe sortir avec l’auxiliaire être, à la troisième personne du singulier. Cela peut désigner un homme ou un sujet masculin singulier. On dira « qui est sortie » pour un féminin. En analyse grammaticale, vérifiez toujours le genre et le nombre pour faire l’accord correctement.
sentir définition
Sentir signifie percevoir une odeur, éprouver une sensation ou pressentir quelque chose. Exemples : « sentir un parfum », « sentir la fatigue », « sentir un danger ». Ce verbe n’est pas synonyme de sortir, mais il appartient aussi au troisième groupe. En révision, je conseille de ne pas mélanger leur sens malgré leur terminaison proche.
Pour bien maîtriser « sortir », ne commencez pas par mémoriser tous les temps en vrac. Posez d’abord la bonne question : le sujet sort-il lui-même, ou sort-il quelque chose ? En pratique, ce réflexe règle l’essentiel : choix de l’auxiliaire, accord du participe passé et formulation correcte à l’écrit. Si vous révisez pour un contrôle, le bac ou un concours, entraînez-vous sur des paires minimales comme « elle est sortie » / « elle a sorti son téléphone » : c’est le meilleur ratio temps investi / points gagnés.
Mis à jour le 04 mai 2026