À l’imparfait, « prendre » se conjugue : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. La base vient de « nous prenons », puis on ajoute les terminaisons régulières de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Vous hésitez entre « je prenais » et une forme qui sonne juste mais vous coûte des points ? C’est typiquement le genre de détail qui tombe en rédaction, en commentaire ou en dictée. Après des années à corriger des copies, j’ai vu la même erreur revenir : on connaît « pris », on mélange avec d’autres temps, et l’imparfait déraille. Or, sur « prendre », le rendement de révision est excellent : une base à mémoriser, six formes utiles, et plusieurs fautes évitées d’un coup. Si vous voulez aller vite et juste, c’est un très bon verbe à verrouiller.
En bref : les réponses rapides
Prendre à l’imparfait : la conjugaison correcte à mémoriser
Le verbe prendre à l’indicatif imparfait se conjugue ainsi : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. La base vient de nous prenons, à laquelle on ajoute les terminaisons régulières de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. C’est la forme correcte à mémoriser si vous cherchez prendre imparfait sans hésiter.
Voici la conjugaison prendre au temps demandé, sous sa forme complète et exploitable tout de suite. Bien que prendre soit un verbe du 3e groupe, donc irrégulier à plusieurs temps, l’imparfait reste mécaniquement stable, ce qui en fait un bon point de rendement en révision. On écrit : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. La logique grammaticale est simple : on part de la 1re personne du pluriel du présent de l’indicatif, nous prenons, on retire la terminaison -ons, puis on ajoute les désinences de l’imparfait. On obtient ainsi le radical pren-, puis les six formes. Pour couvrir tout le champ utile, retenez aussi que l’infinitif est prendre et que le participe passé est pris. C’est précisément là que naît une confusion fréquente : pris n’est pas un imparfait, et prit correspond au passé simple, pas à l’usage courant de l’indicatif en contexte scolaire standard.
| Personne | Forme correcte | Point de vigilance |
|---|---|---|
| 1re pers. sing. | je prenais | Ne pas écrire je prit ni je pris |
| 2e pers. sing. | tu prenais | Même terminaison que je |
| 3e pers. sing. | il prenait | -ait, pas -is |
| 1re pers. plur. | nous prenions | Forme clé pour reconstruire tout le temps |
| 2e pers. plur. | vous preniez | Attention au -iez |
| 3e pers. plur. | ils prenaient | Finale -aient, très souvent mal relue |
En pratique, trois formes paient plus que les autres le jour d’un contrôle : je prenais, nous prenions et ils prenaient. Pourquoi ? Parce qu’elles servent de repères visuels et auditifs, et qu’elles permettent de distinguer rapidement l’imparfait d’autres temps que les élèves confondent souvent. Je prenais décrit une action habituelle ou en cours dans le passé ; en revanche, je pris relève du passé simple, littéraire et nettement moins fréquent à l’écrit ordinaire. De même, j’ai pris est du passé composé, construit avec l’auxiliaire, donc d’une autre architecture verbale. Ma méthode de révision est simple et rentable : mémoriser le couple nous prenons → nous prenions, puis vérifier les trois terminaisons stratégiques -ais, -ions, -aient. En 30 secondes, vous sécurisez l’essentiel de prendre imparfait et vous éliminez la faute la plus coûteuse : remplacer une forme d’imparfait par pris ou prit.
Quand on utilise l’imparfait avec le verbe prendre
On emploie l’imparfait de prendre à l’imparfait pour évoquer une habitude dans le passé, une action en cours, une description ou un cadre narratif. Exemples nets : « Tous les matins, il prenait le bus » et « Je prenais des notes quand le professeur est entré ». C’est donc le temps du contexte, de la durée et du non-borné.
Si vous vous demandez quand utiliser l’imparfait avec prendre, retenez la règle la plus rentable : on choisit ce temps dès que l’action n’est pas présentée comme un événement ponctuel, mais comme un processus, une répétition ou un arrière-plan. « Autrefois, elle prenait le train chaque semaine » exprime une habitude ; « En hiver, il prenait souvent froid » décrit une régularité passée ; « Le candidat prenait peu à peu une décision » montre une évolution progressive, sans borne nette. L’imparfait sert aussi à la description : « Dans cette période, il prenait ses repas seul, travaillait tard et dormait peu ». À l’examen, ce choix rapporte parce qu’il signale immédiatement que vous avez identifié la valeur aspectuelle du verbe : non pas un fait achevé, mais un déroulement, un décor ou une répétition.
Le cas le plus testé oppose imparfait et rupture d’action. On écrit : « Je prenais des notes quand le professeur est entré », parce que l’écriture des notes forme une action en cours, tandis que « est entré » marque l’événement bref qui l’interrompt. Même logique avec « Nous prenions le train quand l’annonce a retenti » ou « Il prenait confiance lorsque tout a basculé ». En revanche, si vous racontez un fait terminé et daté, l’imparfait ne convient plus : « Hier, il a pris le train de 7 h » relève du passé composé. Dans un récit littéraire soutenu, on peut lire « il prit le train », forme de prendre passé simple. L’erreur classique consiste à confondre les valeurs : prenait installe le contexte ; a pris ou prit fait avancer l’action.
Les marqueurs qui appellent souvent l’imparfait sont souvent, tous les jours, pendant que et autrefois. Test rapide : si vous pouvez paraphraser par avait l’habitude de prendre ou était en train de prendre, l’imparfait est généralement le bon choix. Si vous pouvez dater l’action comme un point précis, basculez plutôt vers prendre passé composé ; dans un récit littéraire, vers prendre passé simple.
Les erreurs fréquentes : « tu as prit », « il a prit » et les confusions avec présent, impératif et passé simple
La faute la plus fréquente ne porte pas sur l’imparfait lui-même, mais sur la confusion entre prenait, pris, prit et prends. On écrit il prenait à l’imparfait, il a pris au passé composé, il prit au passé simple, et prends au présent ou à l’impératif. C’est un tri de formes, pas un piège théorique.
Le nœud du problème, en dictée comme au bac, est simple : tu as prit et il a prit sont faux, parce qu’après l’auxiliaire avoir, on emploie le participe passé, donc pris, jamais prit. La forme prit appartient au passé simple, temps littéraire de narration, pas au passé composé. On écrit donc : tu as pris le bus, il a pris son temps. En revanche, il prit le bus relève d’un récit soutenu, souvent rencontré dans les textes patrimoniaux. Même logique pour l’imparfait : il prenait décrit une action habituelle, en cours ou répétée. Si vous hésitez, appliquez le test de rendement maximal : remplacez par était en train de prendre. Si la phrase tient, l’imparfait est probable ; si elle appelle a pris, il faut le participe passé pris.
Autre confusion très rentable à corriger : prendre au présent et prendre impératif. Au présent de l’indicatif, on écrit je prends, tu prends, il prend, nous prenons, vous prenez, ils prennent. La différence prends / prend dépend uniquement du sujet : tu prends avec -s, mais il prend sans -s. À l’impératif, les formes utiles sont prends, prenons, prenez. Donc : Prends ton cahier, Prenons un exemple, Prenez une feuille. Beaucoup d’élèves retirent le -s par analogie avec va ou mange, néanmoins ce serait faux ici. Pour répondre à la question quel est l’indicatif de prendre, retenez surtout les étages qui se confondent : présent je prends, imparfait je prenais, passé composé j’ai pris, passé simple je pris. Quatre formes, quatre usages, et la plupart des fautes tombent.
| Temps | Forme avec « il » | Valeur | Piège fréquent |
|---|---|---|---|
| Présent | il prend | fait actuel, habitude | confusion avec prends de tu |
| Imparfait | il prenait | durée, habitude, arrière-plan | remplacé à tort par prit |
| Impératif | prends | ordre, consigne | oubli du -s |
| Passé composé | il a pris | action achevée, oral courant | il a prit faux |
| Passé simple | il prit | récit écrit, style soutenu | pris pour un participe passé |
Si je devais réduire la révision à une méthode d’ingénieur, je ferais mémoriser 4 couples en 2 minutes : il prend / tu prends, il prenait / il prit, il a pris / il prit, prends / prenez. Le gain est immédiat, parce que ces oppositions couvrent l’essentiel des erreurs vues en copie. Prendre passé simple se limite souvent à je pris, tu pris, il prit, nous prîmes, vous prîtes, ils prirent, tandis que l’usage courant repose surtout sur a pris. Par conséquent, pour le brevet, le bac ou les concours, la priorité n’est pas d’apprendre toute la table par cœur, mais d’identifier le marqueur morphologique qui va avec le bon temps : -enait pour l’imparfait, pris comme participe passé, prit pour le passé simple, prends avec tu ou à l’ordre direct.
Tableau express des formes à ne pas confondre
Pour réviser prendre à l’imparfait sans hésiter, retenez ceci : je prenais décrit une action habituelle ou en cours dans le passé, alors que je prends est au présent, j’ai pris au passé composé, il prit au passé simple, et prends à l’impératif. Le gain est immédiat : vous évitez les confusions qui coûtent vite 1 à 2 points sur une copie soignée.
| Forme | Temps | Valeur | Exemple | Erreur fréquente |
|---|---|---|---|---|
| je prends | présent | action actuelle, vérité de situation | Je prends le bus chaque matin. | l’utiliser à la place de je prenais dans un récit passé |
| je prenais | imparfait | habitude, durée, arrière-plan | Au lycée, je prenais des notes très vite. | écrire je pris ou mélanger avec le présent |
| j’ai pris | passé composé | fait achevé, ponctuel | Hier, j’ai pris mon dossier. | confondre avec l’imparfait dans une action brève |
| il prit | passé simple | fait bref dans un récit écrit | Il prit la parole et sortit. | écrire prit à la place de pris au participe passé |
| prends | impératif | ordre, conseil | Prends ton temps. | ajouter un sujet : tu prends au lieu de l’impératif |
Comment conjuguer les verbes à l’imparfait : méthode simple à partir de « prendre »
Pour comment conjuguer les verbes à l’imparfait, la règle la plus rentable est simple : prenez la forme nous au présent, retirez -ons, puis ajoutez les terminaisons de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Avec nous prenons, on obtient pren- : je prenais, nous prenions, ils prenaient. C’est la méthode de conjugaison la plus rapide à refaire de tête.
Si vous cherchez comment conjuguer prendre imparfait, pensez en mode calcul mental. La base n’est pas l’infinitif prendre, mais nous prenons. On enlève -ons. Il reste pren-. Ensuite, on déroule les six personnes : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. Même logique pour des verbes très vus en copie. Faire imparfait se construit avec nous faisons, donc base fais- : je faisais, nous faisions. Voir imparfait part de nous voyons, donc base voy- : je voyais, vous voyiez. Ce dernier surprend souvent à cause du double i de vous voyiez, mais la mécanique reste la même. En pratique, cette règle couvre l’essentiel. Elle évite aussi les bricolages du type je prendais, faux, ou les mélanges avec le passé simple.
Le vrai gain vient des confusions fréquentes. Beaucoup d’élèves mélangent l’imparfait avec le passé simple et écrivent il prit au lieu de il prit quand ils voulaient parfois écrire il prenait, ou confondent encore pris, participe passé, avec un verbe conjugué. Il faut séparer les rôles. Il prenait décrit une action en cours ou habituelle. Il prit est un passé simple, plus littéraire. Il a pris est un passé composé. Même famille, trois usages, trois formes. Parmi les verbes pièges de l’imparfait, retenez surtout être. Il ne suit pas le modèle en nous présent. On n’obtient pas la base depuis nous sommes, mais la forme spéciale ét- : j’étais, tu étais, nous étions. Pour les verbes proches de prendre, comme apprendre, comprendre ou surprendre, la logique reste stable. On repart toujours de nous au présent.
En révision, je conseille un protocole de 10 minutes. Il a un bon rendement. Minute 1 à 2 : apprenez la règle unique et les six terminaisons. Minute 3 à 5 : vérifiez trois verbes fréquents, prendre, faire et voir. Minute 6 à 8 : récitez les six personnes sans regarder. Minute 9 à 10 : écrivez 5 phrases courtes, par exemple Je prenais le bus, Nous faisions l’exercice, Ils voyaient la différence. C’est concret. Au bac, cette routine paie plus qu’une lecture passive de tableaux entiers. Mon conseil d’ingénieur est simple : mieux vaut maîtriser 20 verbes très fréquents sans faute que survoler tout le système. La conjugaison française récompense la fiabilité. Pas l’illusion de volume.
Réviser « prendre » efficacement : ce qui rapporte le plus en dictée, contrôle et bac
Pour bien retenir prendre à l’imparfait, il faut combiner révision active et comparaison des temps voisins. Le plus rentable consiste à réciter les six formes, écrire cinq phrases, puis opposer prenait, a pris et prit : en moins de 10 minutes, on supprime l’essentiel des fautes de dictée, de contrôle et de bac.
Ma méthode de révision conjugaison tient en un cycle court, calibré pour le rendement. 1 minute pour la règle : à l’imparfait, on part de nous prenions, on retire -ons, puis on ajoute -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. 2 minutes pour réciter : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. 3 minutes pour écrire cinq phrases, car la mémoire motrice fixe mieux qu’une lecture passive d’un tableau. 2 minutes pour comparer les temps qui se télescopent en copie : il prenait à l’imparfait, il a pris au passé composé, il prit au passé simple. 2 minutes enfin pour l’auto-correction, stylo d’une autre couleur, afin d’identifier non seulement la faute, mais son mécanisme. En pratique, réviser prendre imparfait ainsi vaut davantage que relire dix fois une page, parce qu’on entraîne le rappel, la discrimination et la vérification.
Le verbe prendre revient souvent en dictée, en rédaction et dans les questions de langue, parce qu’il est courant, irrégulier et piégeux. Il faut donc sécuriser aussi prendre au présent (je prends, nous prenons), prendre impératif (prends, prenons, prenez), le passé composé (a pris) et prendre participe passé (pris, jamais prit hors passé simple). Exemples utiles : au collège, Elle prenait le bus tous les matins ; au lycée, Le narrateur prenait conscience du conflit ; en prépa, L’ingénieur prenait en compte une contrainte asymptotique. Avant examen, ma checklist mentale est simple : base “pren-”, terminaisons de l’imparfait, distinction prenait / a pris / prit, accord de pris seulement si nécessaire, et lecture finale à voix basse. C’est sobre. Néanmoins, c’est ce qui paie le plus vite.
Quand on utilise l'imparfait ?
On utilise l’imparfait pour une action habituelle, une description, un état ou une action en cours dans le passé. Exemple : « Je prenais le bus tous les matins » indique une habitude. « Il faisait froid » décrit une situation. En révision, retenez cette règle rentable : imparfait = durée, décor, répétition.
Comment conjuguer le verbe prendre à l'impératif ?
À l’impératif présent, le verbe prendre se conjugue : prends, prenons, prenez. Exemple : « Prends ton cahier », « Prenons un exemple », « Prenez votre temps ». Il n’existe pas de sujet exprimé. C’est une forme utile pour donner un ordre, un conseil ou une consigne.
Comment conjuguer les verbes à l'imparfait ?
La méthode la plus efficace consiste à partir de la 1re personne du pluriel au présent, retirer -ons, puis ajouter les terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Exemple avec prendre : nous prenons, radical pren-, puis je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient.
Comment se conjugue le verbe prendre à l'impératif ?
Le verbe prendre à l’impératif présent donne trois formes : prends, prenons, prenez. C’est exactement la conjugaison à connaître pour les consignes directes. Attention au singulier : on écrit bien « prends » avec un s. Exemple simple : « Prends une feuille et commence l’exercice. »
Comment Ecrire tu as prit ?
Il faut écrire « tu as pris », avec pris et non prit. Le participe passé du verbe prendre est pris. La forme « tu as prit » est une faute fréquente. Astuce rapide : on dit aussi « j’ai pris », « nous avons pris ». Le t final n’apparaît pas dans le participe passé.
Comment conjuguer le verbe prendre au présent ?
Au présent de l’indicatif, prendre se conjugue ainsi : je prends, tu prends, il prend, nous prenons, vous prenez, ils prennent. Le point à surveiller est le radical variable entre pren- et prenn-. En pratique, mémorisez surtout les trois formes du pluriel, car elles servent aussi de base à d’autres temps.
Comment se conjugue le verbe prendre à l'imparfait ?
À l’imparfait, prendre se conjugue : je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. La logique est régulière une fois le radical trouvé. Je conseille de partir de « nous prenons » au présent : on retire -ons, ce qui donne pren-, puis on ajoute les terminaisons de l’imparfait.
Quel est l'indicatif de prendre ?
À l’indicatif, le verbe prendre se conjugue dans plusieurs temps : présent, imparfait, passé simple, futur simple, passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur et futur antérieur. Si la question vise la forme de base la plus utile, on pense souvent au présent : je prends, tu prends, il prend, nous prenons, vous prenez, ils prennent.
Le plus rentable à retenir est simple : partez de « nous prenons », gardez le radical « pren- », puis ajoutez les terminaisons de l’imparfait. En pratique, concentrez vos efforts sur « je prenais », « nous prenions » et « ils prenaient », car ce sont les formes les plus souvent relues, écrites et confondues. Pour fixer durablement la conjugaison, faites trois mini-rappels espacés sur la semaine plutôt qu’une seule révision longue : meilleur ratio temps passé / fautes évitées.
Mis à jour le 04 mai 2026