« Bouillir » est un verbe du 3e groupe conjugué avec l’auxiliaire avoir. Au présent, on écrit je bous, tu bous, il bout, nous bouillons, vous bouillez, ils bouillent, et son participe passé correct est bouilli.
Vous hésitez entre « il boue », « il bout » et « bouillu » au moment d’une dictée ? C’est exactement le type de micro-faute qui coûte des points bêtement. Quand je fais réviser des terminales, je classe « bouillir » parmi les verbes à rendement élevé : peu de formes à mémoriser, mais un risque de faute disproportionné. Le bon réflexe n’est pas de tout apprendre à plat. Il faut verrouiller les formes qui tombent vraiment en rédaction, en exercice de grammaire et en commentaire : le présent, le participe passé, et deux ou trois tournures où l’orthographe déraille souvent.
En bref : les réponses rapides
Bouillir : la conjugaison essentielle à connaître tout de suite
Le verbe bouillir est un verbe du 3e groupe qui se conjugue avec l’auxiliaire avoir. Les formes à savoir sans hésiter sont : infinitif bouillir, présent de l’indicatif je bous, tu bous, il bout, nous bouillons, vous bouillez, ils bouillent, participe passé bouilli et participe présent bouillant. La faute la plus rentable à éviter est simple : on écrit bouilli, jamais bouillu.
Bouillir signifie, au sens propre, atteindre l’ébullition ; au sens figuré, être dans un état d’agitation ou de colère. En copie, ce sont surtout les formes courtes qui piègent : je bous avec -s, mais il bout avec -t. C’est là que tombent les points en dictée et en rédaction, parce que l’oreille n’aide pas. Le présent de l’indicatif mérite donc d’être mémorisé en bloc : je bous, tu bous, il bout, nous bouillons, vous bouillez, ils bouillent. Retenez aussi le contraste utile entre l’infinitif bouillir, le participe présent bouillant et le participe passé bouilli. En pratique, 80 % des erreurs scolaires sur ce verbe se concentrent sur ces quatre zones, pas sur des temps rares.
Point de grammaire utile : selon l’Académie française, le participe passé employé seul comme forme verbale reste sous la forme bouilli. On n’invente donc ni bouillu ni une variante fantaisiste. Ensuite, on revient à la règle générale avec l’auxiliaire avoir dans les temps composés : il a bouilli, ils ont bouilli, et accord seulement si le complément d’objet direct est placé avant, comme dans les pommes de terre qu’il a bouillies. Pour réviser vite, je conseille une mémorisation à rendement élevé : je bous, il bout, bouilli, bouillant. Quatre formes, zéro faute évitable, et un vrai gain le jour J.
Conjuguer bouillir aux temps les plus utiles sans se noyer dans les tableaux
Pour bien conjuguer bouillir, il faut surtout verrouiller quatre blocs rentables : bouillir au présent, l’imparfait, le bouillir futur et le passé composé bouillir. Ces temps couvrent l’essentiel des copies, dictées et rédactions. Les formes rares existent, et Le Figaro, Le Nouvel Obs ou Le Robert les donnent toutes, mais leur rendement scolaire reste faible face au temps de mémorisation.
| Mode / temps | Formes clés | Utilité réelle en copie | Risque de faute |
|---|---|---|---|
| Indicatif présent | je bous, tu bous, il/elle bout, nous bouillons, vous bouillez, ils bouillent | Très forte : narration, description, explication | Très élevé sur je bous et il bout |
| Indicatif imparfait | je bouillais, tu bouillais, il bouillait, nous bouillions, vous bouilliez, ils bouillaient | Forte : récit, commentaire, portrait | Moyen, surtout sur les terminaisons |
| Indicatif futur simple | je bouillirai, tu bouilliras, il bouillira, nous bouillirons, vous bouillirez, ils bouilliront | Forte : projection, hypothèse simple, consigne | Moyen : confusion avec boudera-like patterns |
| Passé composé | j’ai bouilli, tu as bouilli, il a bouilli, nous avons bouilli, vous avez bouilli, ils ont bouilli | Très forte : récit bref, compte rendu, phrase simple | Élevé sur le participe passé bouilli |
| Subjonctif présent | que je bouille, que tu bouilles, qu’il bouille, que nous bouillions, que vous bouilliez, qu’ils bouillent | Moyenne : après il faut que, bien que | Élevé : subjonctif bouillir peu automatisé |
| Conditionnel présent | je bouillirais, tu bouillirais, il bouillirait, nous bouillirions, vous bouilliriez, ils bouilliraient | Moyenne : hypothèse, atténuation | Faible à moyen |
| Impératif | bous, bouillons, bouillez | Faible mais classique en exercice | Élevé : impératif bouillir surprend |
| Gérondif | en bouillant | Faible, mais fréquent en reformulation | Faible : gérondif bouillir régulier |
En pratique, je conseille de mémoriser d’abord l’indicatif, car c’est là que tombent le plus de points perdus. En dictée, la zone dangereuse est courte mais brutale : je bous, il bout, puis bouilli. En commentaire ou en dissertation, l’imparfait et le bouillir futur servent davantage qu’on ne le croit, car ils entrent dans les phrases d’analyse et de projection. Le subjonctif mérite une révision ciblée, surtout après il faut que. Le conditionnel est utile, mais moins rentable si le temps manque. Quant à l’impératif et au gérondif, ils apparaissent surtout en exercice de grammaire ou en reformulation. Mon repère mnémotechnique est simple : bou- pour je bous, bout isolé pour la 3e personne du présent, et bouill- presque partout ailleurs : bouillais, bouillirai, bouillant, que je bouille. C’est cette famille graphique qu’il faut automatiser, en consultant la conjugaison de plaindre.
Les 6 formes qui rapportent le plus en révision
Pour la conjugaison de bouillir, mémorisez d’abord six formes : je bous, il bout, nous bouillons, ils bouillent, bouilli et en bouillant. Ce sont les plus rentables. Elles cumulent fréquence élevée en dictée, rédaction et exercices, avec un risque de faute supérieur à la moyenne.
Je bous piège par analogie avec je bouille, forme fausse mais tentante. Il bout tombe souvent en phrase simple, et le -t final s’oublie vite. Nous bouillons est fréquent dans les tableaux de présent, car il rétablit le radical complet. Même logique pour ils bouillent, souvent raté à cause du double ll. Bouilli sert partout : passé composé, adjectif, accord. Enfin, en bouillant revient souvent dans les transformations grammaticales. En pratique, ces six formes couvrent l’essentiel des erreurs qui coûtent des points sur une copie scolaire.
Les pièges classiques : bout, boue, bouilli, bouillu et autres erreurs coûteuses
Les fautes les plus fréquentes autour du verbe bouillir sont simples à corriger : on écrit « l’eau bout » avec un t final, mais « la boue » avec un e. Le participe passé correct est « bouilli ». La forme « bouillu » est fautive en français standard, même si l’oreille peut s’y laisser prendre.
La question quand l'eau bout ou boue revient sans cesse, parce qu’on confond une forme verbale et un nom commun. « Bout » est le présent de l’indicatif : l’eau bout, la marmite bout, sa colère bout. « Boue », elle, désigne la terre mouillée : ses chaussures sont pleines de boue. Même logique pour ça boue où ça bouille ? : ni l’un ni l’autre ne convient en français soigné. On écrit « ça bout » si l’on parle d’ébullition, ou « ça bouillonne » si l’on veut un effet plus imagé ; la requête bouillonner conjugaison mène souvent à cette alternative, plus régulière à l’oreille. En copie, la faute coûte cher, car elle mélange orthographe lexicale et morphologie verbale. Retenez la forme utile : je bous, tu bous, il bout. Oui, « je bous » existe, même s’il paraît rare.
Autre piège massif : bouilli ou bouillu. Le participe passé du 3e groupe est bouilli : l’eau a bouilli, le lait a trop bouilli, la foule a bouilli d’impatience. « Bouillu » vient d’une fausse analogie, pas d’une règle. C’est exactement le type d’erreur qu’on voit avec d’autres verbes irréguliers : courir donne couru, mourir donne mort, acquérir donne acquis, coudre donne cousu. Même famille grammaticale, mais sorties différentes. Si vous vous demandez comment on écrit bouillir, la réponse rentable est la suivante : infinitif bouillir, présent je bous / il bout, participe passé bouilli. En rédaction, gardez aussi l’emploi figuré : une colère qui bout, une ville qui bout, une marmite qui bout. C’est juste, précis, et nettement plus élégant qu’une tournure approximative.
Méthode express pour mémoriser bouillir avant un contrôle ou le bac
La méthode la plus rentable pour réviser conjugaison de bouillir consiste à cibler les formes qui font perdre des points, puis à les réutiliser tout de suite dans cinq phrases. En 10 minutes, on fixe souvent je bous, il bout, nous bouillons, bouilli et en bouillant, soit l’essentiel utile en dictée, rédaction et exercice.
Je conseille une séquence simple, pensée comme un calcul temps gagné versus fautes évitées. Étape 1 : repérer les formes anormales du verbe du 3e groupe, celles qu’un élève écrit faux sous stress : je bous et non je bouille, il bout et non il boue, nous bouillons, le participe passé bouilli, le gérondif en bouillant. Étape 2 : récitation active, sans regarder, trois fois de suite. Étape 3 : réemploi immédiat en contexte scolaire. C’est la bonne réponse à la question comment conjuguer le verbe bouillir sans apprendre un tableau complet peu rentable. Pour le bac, une faute sur une forme courante coûte plus qu’une hésitation sur un temps rare. Un conjugueur complet reste utile en vérification finale, mais pour savoir comment se conjugue le verbe bouillir dans les cas réels, ce ciblage paie mieux.
Voici les cinq phrases à copier puis réécrire de mémoire : « Je bous d’impatience avant les résultats. » « L’eau bout à gros bouillons. » « Nous bouillons le lait pour la recette. » « Le riz a trop bouilli. » « En bouillant, la soupe déborde. » Elles couvrent la dictée, l’exercice de conjugaison, la rédaction et même le commentaire quand il faut varier l’emploi du verbe. La bouillir définition à retenir tient en une ligne : porter un liquide à ébullition. Par extension, le verbe peut aussi marquer l’agitation, l’excitation ou une colère intense : il bout de rage. Si cette définition est claire, la forme juste vient plus vite.
bouillir définition
Bouillir est un verbe du 3e groupe. Il signifie atteindre l’ébullition, en parlant d’un liquide, donc passer à l’état où il forme des bulles sous l’effet de la chaleur. Par extension, il peut aussi vouloir dire être très agité ou très en colère. En conjugaison, c’est un verbe irrégulier qu’il faut apprendre avec attention.
Comment conjuguer le verbe bouillir ?
Le verbe bouillir se conjugue avec l’auxiliaire avoir. Au présent : je bous, tu bous, il bout, nous bouillons, vous bouillez, ils bouillent. Son point sensible, c’est l’alternance entre bou- et bouill-. En révision, je conseille de mémoriser surtout le présent, l’imparfait, le futur et le passé composé, car ce sont les formes les plus utiles.
Quand l'eau bout ou boue ?
On écrit l’eau bout avec un t quand il s’agit du verbe bouillir conjugué au présent : l’eau bout à 100 °C. Le mot boue, sans t, est un nom féminin qui désigne de la terre mouillée. L’erreur est fréquente à l’oreille, donc il faut vérifier le sens de la phrase avant d’écrire.
Quelle est le participe passé du verbe bouillir ?
Le participe passé du verbe bouillir est bouilli. On dit par exemple : l’eau a bouilli, les légumes ont bouilli trop longtemps. La forme bouillu est incorrecte en français standard. C’est un point simple à rentabiliser : apprendre bouilli une fois évite une faute classique dans les dictées, rédactions et exercices de conjugaison.
Quand l'eau a bouilli ou Bouillu ?
Il faut écrire l’eau a bouilli. Le participe passé correct de bouillir est bouilli, toujours avec i à la fin. La forme bouillu est fautive. Avec l’auxiliaire avoir, on construit le passé composé ainsi : a bouilli. Si vous hésitez, retenez cette phrase modèle, très efficace en révision : l’eau a bouilli puis a refroidi.
Comment se conjugue le verbe bouillir ?
Bouillir est un verbe irrégulier du 3e groupe. Au présent : je bous, tu bous, il bout, nous bouillons, vous bouillez, ils bouillent. À l’imparfait : je bouillais. Au futur : je bouillirai. Au passé composé : j’ai bouilli. Je recommande de repérer les trois formes clés : bout, bouillons, bouilli, car ce sont les plus discriminantes en exercice.
Comment on écrit bouillir ?
On écrit bouillir avec b-o-u-i-l-l-i-r. C’est l’infinitif du verbe. Il ne faut pas le confondre avec des formes conjuguées comme bout, bouillons ou bouilli. Pour éviter les erreurs, je conseille de retenir la famille complète : bouillir, il bout, nous bouillons, bouilli. Cette logique de série fait gagner du temps et réduit les hésitations.
Quel est le participe présent du verbe bouillir ?
Le participe présent du verbe bouillir est bouillant. Exemple : de l’eau bouillant dans une casserole. Attention, bouillant est aussi très utilisé comme adjectif, par exemple dans eau bouillante. C’est une forme utile à connaître, car elle aide aussi à mémoriser le radical bouill- que l’on retrouve dans plusieurs temps du verbe.
Si vous devez aller à l’essentiel, retenez ce triptyque : je bous, il bout, bouilli. C’est lui qui couvre la majorité des erreurs vues en copie. Ensuite seulement, ajoutez nous bouillons, vous bouillez et le participe présent bouillant. En révision efficace, mieux vaut maîtriser 6 formes à fort impact que relire 20 fois un tableau complet sans tri. Vérifiez maintenant vos automatismes avec une phrase-test : « L’eau bout, puis elle a bouilli. »
Mis à jour le 04 mai 2026