mOrthographe des mots en « é »

Santé, épée : les mots en « é », quelle saleté !

4 juillet 2015 - ,

Les mots en « é »… « ée » ou « é » ?

Pour le savoir, trois mots magiques… Trois mots qui vous guideront avec sûreté (é !)… La durée, le toucher, et le contenu ! Mais, mais… ne touchez pas à « La saleté »

Orthographe des mots en « é » : la durée.

Si le mot en « é » a un rapport quelconque avec une durée, ou, d’une façon générale, avec le temps (le temps qu’il faut pour faire quelque chose, un événement qui revient périodiquement dans le temps, par exemple…), là, aucune hésitation à avoir : c’est «ée» à la fin.
Le facteur effectue une tournée, ce qui exprime la durée d’un tour, et qui, en plus, est effectué tous les jours !
Et la marée, elle aussi fait un aller et retour régulier.
Et si l’on devine bien qu’une journée, c’est toute la durée d’un jour entier, on pense moins qu’une épopée c’est toute la durée d’une histoire glorieuse !
Durée… »ée » !

Orthographe des mots en « é » : le toucher

.Là, c’est très simple ! Il suffit de se demander s’il est possible de voir et de toucher ce qui est désigné par le mot en « é ». Mais attention, cette simplicité (« é » ! Et oui, la simplicité n’est pas une durée, et on ne peut ni la voir ni la toucher !), cette simplicité apparente ne doit pas dispenser de réfléchir un peu… Une denrée par exemple, c’est quelque chose qui se mange, et donc que l’on peut voir et toucher ! Et une armée ? On peut la voir, bien sûr, et toucher les soldats qui la composent !

Orthographe des mots en « é » : le contenu

Tous les mots en « é » qui désignent un contenu s’écrivent « ée ». On donne au bébé de la photo une cuillerée (le contenu d’une cuillère) de purée (ça, ce n’est pas un contenu, mais c’est quelque chose que l’on peut toucher, voir au-dessus !). C’est une belle bouchée (le contenu d’une bouche), etc, etc…

Oui, sauf…

Bref, tout serait simple, tout serait parfait, dans le petit monde des mots en « é »… Oui, sauf… Sauf s’il n’y avait pas une sale exception ! Quelque chose que l’on peut pourtant voir, beurk, quelque chose que l’on peut pourtant toucher, rebeurk… la saleté !
Ah, quelle saleté, cette exception !

Orthochanson : « la saleté ! »

Alors chantez, maintenant !
Dégustez la vidéo et les animations de l’Orthochanson  « La saleté »

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2 commentaires

  • vincent a dit :

    Bonjour et merci pour votre blog.
    Que penser d’une « idée » impossible à toucher, qui ne contient rien sinon elle même et qui peut être fugace ?

    • Jean-Vincent a dit :

      Même si je m’exclame « cette remarque est une excellente idée », ce n’est pas comme cela que je vais sortir de l’embarras ! Car, c’est clair, vous avez raison !
      Alors… essayons la mauvaise foi…
      On ne peut toucher une idée, c’est vrai, mais les meilleures, celles qui comptent, sont mises en application, et cette concrétisation de l’idée, on peut la toucher ! Hum…
      On ne peut pas dire, par ailleurs, qu’une idée ne contient rien… Elle contient un raisonnement, une décision, un désir, un sentiment… Et plus : l’idée de Christophe Colomb contenait l’Amérique tout entière, et… ce n’est pas rien ! Hum, hum…
      Pour ce qui est de la durée, enfin, vous m’accorderez que le simple fait de dire qu’une idée peut être fugace lui confère automatiquement une durée. Brève, d’accord, mais réelle ! Hum, hum, hum…
      Bon, je vais quitter là les méandres de la mauvaise foi et dire, tout simplement, que notre langue, avec les divers apports qu’elle a reçus, grecs, latins, arabes, espagnols, anglais, etc, fourmille d’exceptions, et que « idée » en est une !
      Avec mes chansons et mes fables, je cherche à faire comprendre et mémoriser (avec le sourire !), les règles générales, celles qui fonctionnent dans la quasi-totalité des cas, et j’espère que j’atteins ce but. C’est une approche destinée à conduire à améliorer son orthographe de façon très importante, simplement, par la bonne humeur. Et c’est déjà beaucoup, même si je suis conscient de laisser traîner une exception par ci, une règle particulière par là…
      Merci beaucoup pour votre lecture attentive !
      Et vive le français !

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