cauchemar et mots avec faute d'orthographe

Cauchemar : les mots avec faute d’orthographe incorporée !

27 juin 2018 - ,

Cauchemar : les mots (trop) souvent mal orthographiés.

Un exemple parfait : cauchemar.

Il y a des mots, comme ça, qui n’ont pas de chance ! On pourrait presque penser qu’ils promènent avec eux une ou plusieurs fautes d’orthographe incorporées ! Pourquoi « incorporées » ? Parce qu’il y a tant de monde pour la faire que l’on peut presque penser qu’elle est naturelle, normale…
Un parfait exemple est offert par cauchemar, que l’on voit très souvent orné d’un joli -d à la fin… un joli -d qui n’a rien à faire là ! Pourquoi ? Allez savoir !
Peut-être parce que l’on dit « cauchemarder » !

Sur le bout de la langue…

Pourtant, s’agissant de langage (sans -u) courant, on a souvent le mot correct sur le bout de la langue (avec -u) ! Une faute d’orthographe, soi-disant (non, non… pas de -t à soi !), c’est de l’inattention (deux -t, et un troisième pour -tion) qui empêche (accent circonflexe !) d’apercevoir (holà, un seul -p !) le piège ! Et, oui, il est possible de faire partie (avec un -e) des étourdis, sans prendre parti (sans -e) sur ce sujet intéressant (un accent sur le -é, mais pas d’accent sur le second son é !).
Cauchemar ? Mais non !

Action !

Malgré (non, non, pas de -s !) les colonnes (un -l) de soldats qui attaquent la colline (deux -l) au son des tambours qui battent le rappel, le héros (avec un -s même s’il est tout seul !) se rappelle (deux -l) qu’il a volontiers (avec un -s) promis, en parallèle (deux -l) de cette action d’apporter un vigoureux soutien (sans rien !) ailleurs (avec un -s). Au cours (avec un -s) de la journée, les ennemis auront donc affaire (un seul mot, deux -f, et pas de -s) à lui !

Le cauchemar des fautes en séries…

Pour finir cette petite balade (avec un seul -l, contrairement à la ballade, deux -l, musicale et chantée…) allons faire un tour dans le petit monde des fautes en séries, ou des séries de fautes, comme vous voulez ! Il y a des séries célèbres, à propos desquelles j’ai écrit quelques fables… évidemment souriantes !
Une première série ? Alors, voilà du, dû, dus, due et les autres ! La fable correspondante ? Dudule, le canard ! Car, c’est bien connu :
« Dudule le canard,
le canard dodu,
Il sait tout, ce bavard,
sur tous les «  du », et « dues » ! »
Une autre série ? Mais, mes, mets, maie, m’est… ah, mais ! Pour s’en sortir, une autre petite fable : Mémé vient déjeuner !
Encore une ? Elle n’est pas mal non plus, celle-là,… 
quelle, qu’elle, quel, quels, quelles, qu’elles, et tous les autres ! Heureusement, une fable clarifie tout cela : quelle jolie robe !
De quoi dissiper n’importe quel… cauchemar !

 

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