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Venir conjugaison : les formes utiles pour éviter les fautes

Venir conjugaison : les formes utiles pour éviter les fautes

17 mai 2026 15 min

Le verbe « venir » est un verbe du 3e groupe qui se conjugue avec l’auxiliaire être aux temps composés. Pour le retenir vite, mémorisez 4 radicaux : vien- au présent singulier, ven- avec nous et vous, viendr- au futur et au conditionnel, vin- au passé simple.

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Combien de points perdus pour un simple « je vien » ou un accord oublié dans « elle est venu » ? En correction, ce sont des fautes très rentables à éliminer, parce qu’elles reviennent souvent et se corrigent avec une logique assez simple. Moi, je traite « venir » comme un mini-système : quelques radicaux, quelques terminaisons, et on sécurise l’essentiel sans réciter vingt tableaux. Si vous devez réviser vite pour un contrôle, le bac ou un écrit formel, l’objectif n’est pas de tout apprendre : c’est de verrouiller les formes qui tombent vraiment et les erreurs qui coûtent des points.

En bref : les réponses rapides

Quelle est la conjugaison de « venir » au présent ? — Au présent, on écrit : je viens, tu viens, il vient, nous venons, vous venez, ils viennent. Le vrai piège est l’alternance entre vien- et ven-.
Pourquoi le passé composé de « venir » se construit-il avec être ? — Parce que « venir » fonctionne comme un verbe de déplacement dans son emploi courant. On écrit donc « je suis venu », « elles sont venues » avec accord du participe.
Comment mémoriser rapidement le futur de « venir » ? — Il faut retenir le radical viendr-. On écrit : je viendrai, tu viendras, il viendra, nous viendrons, vous viendrez, ils viendront.
Quelle différence entre « je vins » et « je suis venu » ? — « Je vins » est du passé simple, surtout littéraire. « Je suis venu » est du passé composé, beaucoup plus courant à l’oral et dans les écrits ordinaires.

Venir conjugaison : les formes essentielles à connaître sans apprendre 20 tableaux par cœur

Le verbe venir est un verbe du troisième groupe. En usage courant, sa définition est simple : se déplacer vers le lieu où se trouve quelqu’un ou survenir. Pour la venir conjugaison, le point rentable est le suivant : il se conjugue avec l’auxiliaire être aux temps composés, et il faut retenir 4 radicaux au lieu d’apprendre des tableaux entiers : vien-, ven-, viendr-, vin-.

La logique de conjugaison paie vite. À l’indicatif, venir au présent alterne je viens, tu viens, il vient puis nous venons, vous venez. Même bascule au venir imparfait : je venais. Au futur et au conditionnel, on passe à viendr- : je viendrai, je viendrais. Au venir passé simple, on retient vin- : je vins, nous vînmes. Le verbe est souvent intransitif : on dit il vient, sans complément d’objet direct. Pour l’emploi réel en copie, cette mécanique suffit dans la plupart des tournures de phrase.

TempsForme repèreRadical
Présentje viens / nous venonsvien- / ven-
Imparfaitje venaisven-
Passé simpleje vinsvin-
Futur simpleje viendraiviendr-
Passé composéje suis venuêtre + venu

Exemple 1. Phrase : Demain, il ___ plus tôt. Étape 1 : l’indice demain appelle le futur. Étape 2 : pour venir au futur, on prend viendr-. Étape 3 : terminaison de il au futur, -a. Réponse : il viendra.

Exemple 2. Phrase : Elles ___ hier soir. Étape 1 : hier soir appelle souvent le passé composé. Étape 2 : l’auxiliaire de venir est être. Étape 3 : avec un sujet féminin pluriel, on accorde le participe : elles sont venues.

Exercice 1. Nous ___ de loin. Corrigé : venons, car présent, sujet nous, radical ven-. Exercice 2. Je ___ l’an dernier. Corrigé : vins, car passé simple. Exercice 3. Tu ___ demain ? Corrigé : viendras, car futur, radical viendr-.

À retenir : pour sécuriser la conjugaison du verbe venir, mémorisez la carte minimale : vien- au singulier du présent, ven- avec nous et vous, viendr- au futur, vin- au passé simple, et être aux temps composés : je suis venu.

Le vrai point faible des élèves : comprendre les radicaux de venir pour ne plus confondre viens, venons, viendrai et vins

La difficulté de venir ne vient pas du nombre de temps, mais du changement de radical. La logique utile est simple : vien- pour je, tu, il, ils au présent de l’indicatif et au subjonctif présent, ven- pour nous et vous, viendr- pour le futur simple et le conditionnel, vin- pour le passé simple. C’est cette mécanique qui sécurise vraiment la copie.

En pratique, la venir conjugaison présent suit une logique phonétique : je viens, tu viens, il vient, ils viennent gardent le son nasal et la graphie vien-, tandis que nous venons, vous venez reviennent à ven-, plus stable et plus audible. C’est là que beaucoup d’élèves cassent le modèle en écrivant nous viens ou vous viendrez au présent. Même principe au subjonctif : que je vienne, mais que nous venions. Ensuite, le venir futur est régulier une fois le bon bloc mémorisé : je viendrai, nous viendrons. Enfin, venir au passé simple impose vin- : je vins, il vint, ils vinrent. Radical court, temps littéraire, faute fréquente en commentaire composé.

Exemple 1. On veut conjuguer dans « Demain, je ... te voir ». Étape 1 : l’indice demain appelle le futur simple. Étape 2 : au futur, le radical est viendr-. Étape 3 : avec je, la terminaison est -ai. On écrit donc je viendrai, et non je viendrais, qui relève du conditionnel. Exemple 2. Dans « Hier, ils ... chez nous », si le contexte est littéraire, on peut attendre le passé simple. Étape 1 : repérer le temps narratif. Étape 2 : prendre le radical vin-. Étape 3 : ajouter -rent. Résultat : ils vinrent.

Le vrai gain de mémoire vient du transfert vers les verbes à conjugaison similaire. La tenir conjugaison copie presque exactement le schéma : je tiens, nous tenons, je tiendrai, je tins. Même chose pour la devenir conjugaison et la revenir conjugaison : il devient, nous devenons, il deviendra ; je reviens, nous revenons, je reviendrai. Une fois le moteur compris, on réutilise partout. Dans l’usage réel, retenez aussi les tours fréquents : venir de + infinitif pour le passé récent, venir à une idée, venir chez quelqu’un, d’où venez-vous ? Ce sont ces formes qu’on écrit vraiment, pas une table apprise sans logique.

1. Complétez : « Nous ... de finir. » Corrigé : venons, car après nous au présent, le radical est ven-. 2. Complétez : « Je ... demain. » Corrigé : viendrai, futur simple, radical viendr-. 3. Complétez : « Qu’ils ... vite. » Corrigé : viennent, subjonctif présent, série en vien-. 4. Remplacez par le passé simple : « Il est venu. » Corrigé : il vint, radical vin-.

À retenir : pour éviter 80 % des fautes, mémorisez quatre blocs, pas cinquante formes : vien-, ven-, viendr-, vin-. Si vous savez aussi transférer vers tenir, devenir et revenir, la conjugaison cesse d’être une liste et devient un système.

La conjugaison du verbe Venir # Subjonctif Passé — J'apprends la conjugaison

Temps simples et temps composés de venir : ceux qui rapportent vraiment des points en contrôle

Pour gagner des points vite, ciblez cinq zones : présent, imparfait, futur simple, passé composé et passé simple. En copie, les fautes les plus coûteuses portent sur je viens, nous venons, il viendra et le passé composé venir avec être : ils sont venus, pas ils ont venus.

En pratique, l’indicatif venir concentre l’essentiel du rendement. Le présent sert partout : je viens, tu viens, il vient, mais nous venons et vous venez, formes très souvent massacrées. L’imparfait est régulier à partir de ven- : je venais, nous venions. Le futur simple repose sur le radical viendr- : je viendrai, ils viendront. Le passé simple, plus scolaire que courant, reste rentable en lecture analytique et en contrôle de français : il vint, ils vinrent. Pour les temps composés, réflexe d’ingénieur : venir se conjugue avec être. Donc elle est venue, ils sont venus, avec accord du participe passé. C’est là que tombent beaucoup de points bêtes.

Exemple 1. On veut écrire au présent : sujet nous + verbe venir. Étape 1 : repérer que le singulier prend souvent vien-, mais pas nous. Étape 2 : choisir le radical ven-. Étape 3 : ajouter la terminaison de l’indicatif présent. On obtient nous venons, et non nous vienons. Exemple 2. On veut former le passé composé venir avec elles. Étape 1 : auxiliaire être au présent, donc elles sont. Étape 2 : participe passé venu. Étape 3 : accord au féminin pluriel. Résultat : elles sont venues. Le mécanisme est simple, mais il faut l’automatiser.

Le reste existe, mais rapporte moins en production écrite courante. Le subjonctif venir se limite souvent à que je vienne, que nous venions, utile après il faut que. L’impératif venir se résume à viens, venons, venez. L’infinitif venir apparaît dans venir de + infinitif, très fréquent à l’oral comme à l’écrit. Le gérondif venir, en venant, et le participe venir, surtout le participe passé venu, servent davantage à sécuriser la syntaxe qu’à réciter un tableau. Les formes littéraires ou rares, elles, sont utiles pour lire sans bloquer ; en revanche, pour écrire juste sous pression, mieux vaut verrouiller les cinq temps qui tombent vraiment.

Exercice 1. Corriger : Nous vienons demain. Corrigé : radical ven- avec nous, donc Nous venons demain. Exercice 2. Corriger : Ils ont venu tôt. Corrigé : auxiliaire être avec venir, donc Ils sont venus tôt. Exercice 3. Mettre au futur : Il vient. Corrigé : radical viendr- + terminaison, donc Il viendra. Exercice 4. Mettre au passé simple : Ils viennent. Corrigé : forme littéraire à connaître, Ils vinrent.

À retenir : si vous révisez venir avec une logique de radicaux, le gain est net : vien- au présent singulier, ven- pour nous/vous et l’imparfait, viendr- au futur, vin- au passé simple. Priorité absolue à l’indicatif et au participe passé avec être.

Les fautes qui coûtent des points avec venir : accords de « venu », subjonctif piégeux et mini-exercices corrigés

Les erreurs de conjugaison sur venir font perdre des points pour peu de chose : oubli de l’auxiliaire être, mauvais accord de venu, confusion entre subjonctif et indicatif, ou conditionnel fautif dans si je viendrais. En pratique, verrouiller que tu viennes, que tu sois venu et il vint suffit déjà à sécuriser l’essentiel en copie d’examen.

Le participe passé venu se conjugue avec l’auxiliaire être : elle est venue, ils sont venus. Donc l’accord du participe passé se fait avec le sujet, en genre et en nombre. C’est la faute la plus rentable à corriger, car elle se voit immédiatement. On écrit elles sont venues, pas elles ont venu ni elles sont venu. Même logique pour les temps composés du subjonctif passé : que tu sois venu, qu’elles soient venues. Si vous cherchez comment conjuguer venir sans réciter tout le tableau, retenez ce test simple : dès que vous entendez un temps composé, vérifiez d’abord l’auxiliaire, puis l’accord final.

Le vrai piège n’est pas seulement la forme, mais l’emploi du verbe dans la bonne tournure de phrase. Après il faut que, bien que, avant que, on attend le subjonctif : que tu viennes, non que tu viens. Après si, le conditionnel direct est fautif : on écrit si je venais, je réussirais, jamais si je viendrais. Autre point fréquent : le passé récent se construit avec venir de + infinitif, comme dans je viens de finir; écrire je viens finir change le sens ou sonne faux. Enfin, en registre soutenu, le passé simple existe encore en texte littéraire : il vint, pas il venu.

Exemple 1. Copie fautive : Elle a venue en retard. Étape 1 : repérer le verbe de mouvement, ici venir. Étape 2 : choisir l’auxiliaire être. Étape 3 : accorder le participe avec le sujet féminin singulier. Correction : Elle est venue en retard. Exemple 2. Copie fautive : Il faut que tu viens demain. Étape 1 : la locution il faut que impose le subjonctif. Étape 2 : la bonne forme est que tu viennes. Correction : Il faut que tu viennes demain. Deux fautes, deux réflexes. C’est souvent $2$ à $4$ points sauvés sur un devoir long.

Exercice 1. Ils ont venu tôt. Corrigé : Ils sont venus tôt. Auxiliaire être + accord masculin pluriel. Exercice 2. Je doute que tu viens. Corrigé : Je doute que tu viennes. Le doute appelle le subjonctif. Exercice 3. Si je viendrais, je t’aiderais. Corrigé : Si je venais, je t’aiderais. Dans la proposition en si, pas de conditionnel. Exercice 4. Je viens terminer. Corrigé : Je viens de terminer. C’est le passé récent. Exercice 5. Je suis content que tu es venu. Corrigé : Je suis content que tu sois venu. Ici, il faut un subjonctif passé.

Relecture en 20 secondes : cherchez d’abord les formes composées de venir, vérifiez être, puis l’accord final de venu. Ensuite, traquez les déclencheurs du subjonctif : il faut que, bien que, je doute que. Enfin, testez la phrase avec si et avec venir de. Trois contrôles. Zéro faute visible.

Comment conjuguer venir ?

Venir se conjugue comme un verbe irrégulier du 3e groupe. Au présent : je viens, tu viens, il vient, nous venons, vous venez, ils viennent. Le point rentable à retenir est l’alternance vien-/ven-. On la retrouve dans beaucoup de formes. Pour réviser vite, apprenez d’abord présent, imparfait, futur et passé composé.

Comment on dit venir au passé simple ?

Au passé simple, venir se conjugue ainsi : je vins, tu vins, il vint, nous vînmes, vous vîntes, ils vinrent. C’est un temps surtout littéraire, fréquent dans les textes mais rare à l’oral. En révision efficace, je conseille de mémoriser au minimum il vint et ils vinrent, les formes les plus utiles en lecture.

Quel est l'auxiliaire de venir ?

L’auxiliaire de venir est être. On dit : je suis venu, elle est venue, ils sont venus. C’est logique : venir exprime un déplacement. Attention à l’accord du participe passé avec le sujet en genre et en nombre. C’est un point simple qui rapporte vite en dictée, rédaction et analyse grammaticale.

Est-ce que venir est un verbe du 3e groupe ?

Oui, venir est un verbe du 3e groupe. Il ne suit pas les modèles réguliers des 1er et 2e groupes, d’où ses formes irrégulières : je viens, nous venons, ils viennent. En pratique, cela signifie qu’il faut apprendre ses temps principaux par blocs. C’est plus rentable que d’essayer d’appliquer une règle unique.

que tu viennes

Que tu viennes est la forme du subjonctif présent du verbe venir, à la 2e personne du singulier. Exemple : il faut que tu viennes demain. Le repère utile est la base vienn- au subjonctif : que je vienne, que tu viennes, qu’il vienne, qu’ils viennent. C’est une forme très fréquente à l’écrit soigné.

que tu sois venu

Que tu sois venu correspond au subjonctif passé du verbe venir. Il se forme avec le subjonctif présent de l’auxiliaire être plus le participe passé venu. Exemple : je regrette que tu sois venu si tôt. Pensez à l’accord si le sujet est féminin : que tu sois venue. C’est une structure utile en expression écrite.

venir définition

Venir signifie se déplacer vers le lieu où se trouve la personne qui parle ou le point de référence. Par extension, il peut aussi exprimer l’origine, la conséquence ou le temps : cela vient de lui, l’idée me vient, l’été vient. C’est un verbe très fréquent, donc rentable à maîtriser tôt dans les révisions.

quisiera conjugaison

Quisiera n’est pas une forme française de venir. C’est une conjugaison espagnole du verbe querer, utilisée pour exprimer un souhait ou une demande polie, comme j’aimerais ou je voudrais. Si vous cherchez venir en espagnol, le verbe est venir : vengo, vienes, viene. Mieux vaut ne pas mélanger les deux systèmes.

Pour bien écrire « venir », retenez surtout la logique des radicaux et le fait qu’aux temps composés, le verbe se conjugue avec être : « je suis venu », « elle est venue », « ils sont venus ». En pratique, 80 % des fautes viennent du présent, du futur et des accords du participe passé. Si vous révisez sous contrainte de temps, commencez par ces zones-là, puis comparez avec « tenir », « devenir » et « revenir » pour stabiliser définitivement le modèle.

Mis à jour le 04 mai 2026

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