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Faire imparfait : la conjugaison juste sans pièges

Faire imparfait : la conjugaison juste sans pièges

13 juin 2026 17 min

« Faire » à l’imparfait se conjugue : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. Les fautes les plus fréquentes sont « fesait » et « fesaient », alors que le radical correct reste « fais- » avec les terminaisons de l’imparfait.

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Combien de points sautent pour un simple « fesait » dans une copie ? Plus qu’on ne le croit, surtout sur un verbe aussi fréquent que « faire ». Quand je corrigé des exercices de révision, je vois toujours les mêmes erreurs : « faisait », « faisions », « faisiez » et « faisaient » sont les formes qui piègent le plus. Le bon réflexe, ce n’est pas de réciter toute la conjugaison au hasard, mais de repérer la base « fais- » et d’y accrocher les terminaisons de l’imparfait. En deux minutes, on peut sécuriser ce point et éviter une faute très visible le jour J.

En bref : les réponses rapides

Pourquoi écrit-on « faisions » avec un i ? — Parce que l’imparfait se forme sur la base de « nous faisons ». Le i appartient donc au radical graphique utilisé pour toute la série.
Quelle est la différence entre « il faisait » et « il a fait » ? — « Il faisait » décrit une action habituelle, en cours ou un contexte passé. « Il a fait » présente une action achevée, ponctuelle ou datée.
Le verbe faire est-il irrégulier à l’imparfait ? — Il est fréquent et présente des particularités selon les temps, mais à l’imparfait il suit la mécanique classique des terminaisons une fois la base « fais- » identifiée.
Comment retenir rapidement la conjugaison de faire ? — Le plus rentable est de partir de « nous faisons », retirer « -ons », puis ajouter les terminaisons de l’imparfait. Cette méthode évite l’apprentissage par cœur isolé.

Comment conjuguer faire à l’imparfait sans se tromper

Le verbe faire à l’imparfait de l’indicatif se conjugue ainsi : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. Pour conjuguer faire à l’imparfait, on garde la base fais- et on ajoute les terminaisons régulières de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. La logique est simple. Les fautes viennent surtout de l’orthographe, pas de la règle.

Si vous cherchez une méthode rapide pour réussir faire imparfait, retenez ceci : le verbe est fréquent, parfois irrégulier à d’autres temps, mais à l’imparfait sa conjugaison suit un schéma stable. On part de la forme de nous au présent, nous faisons, puis on retire -ons. On obtient fais-. Ensuite, on ajoute les terminaisons classiques de l’imparfait du français. C’est pour cela qu’on écrit faisait avec ai, et non fesait. Même logique pour faisaient, jamais fesaient. En copie, ce sont des erreurs visibles, faciles à sanctionner, alors qu’elles sont aussi faciles à éviter. Mon conseil de tuteur : mémorisez le bloc nous faisions, vous faisiez. Si ces deux formes sont justes, tout le reste suit presque mécaniquement.

Pronom Forme correcte Prononciation approximative Faute fréquente observée
je faisais fé-zè fesais
tu faisais fé-zè fesais
il / elle / on faisait fé-zè fesait
nous faisions fe-zion faisons, fesions
vous faisiez fe-zié fesiez, faiser
ils / elles faisaient fé-zè fesaient

Les formes qui coûtent le plus de points sont toujours les mêmes : faisait, faisions, faisiez et faisaient. Pourquoi ? Parce que l’oreille n’aide pas assez. Faisait et faisaient se prononcent presque pareil, mais l’écrit change selon le sujet. Faisions et faisiez piègent à cause du groupe si, qui fait hésiter. Le test rentable consiste à remplacer par un autre verbe régulier : nous parlions, vous parliez. On entend alors la structure de l’imparfait. Autre confusion classique : le lien avec le passé composé. Il a fait n’aide pas à écrire il faisait, car le radical change. Il faut donc séparer les deux réflexes : passé composé = a fait, imparfait = faisait. En pratique, cette distinction évite la majorité des fautes sur le verbe faire.

Pourquoi on écrit faisais et jamais fesait

On écrit faisais et faisait, jamais fesait, parce que l’orthographe faire se construit ici sur la base de nous faisons, au présent de l’indicatif, puis sur les terminaisons de l’imparfait de l’indicatif. La prononciation pousse vers l’erreur, mais la norme écrite conserve fai- : je faisais, tu faisais, il faisait.

Le mécanisme est plus rassurant qu’il n’en a l’air. Pour former l’imparfait, on part presque toujours de la 1re personne du pluriel au présent : nous faisons. On retire la terminaison -ons, il reste fais-, puis on ajoute -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. On obtient donc je faisais, il faisait, nous faisions. C’est la réponse la plus fiable à la question faisait ou fesait : si la base vient de nous faisons, la graphie fesait n’a aucune base morphologique. En cours, je conseille ce test parce qu’il rapporte vite : une règle, six formes justes, zéro hésitation. Le piège vient de l’oral, où faisait se prononce souvent comme si le ai était réduit. L’oreille entend fe-zè, la main écrit fesait, et la copie perd un point bêtement.

Cette tension entre son et écriture existe ailleurs. On n’écrit pas vous disez, même si beaucoup le disent à l’oral, parce que la forme correcte est vous dites. De la même façon, on n’écrit pas fesant mais faisant, le participe présent gardant lui aussi la base graphique de faire. La logique générale est simple : l’usage oral simplifie, la norme écrite maintient des formes héritées du système verbal. C’est pour cela que l’orthographe ne suit pas toujours la prononciation au millimètre. Si vous cherchez un repère rentable, retenez la famille écrite : faire, nous faisons, je faisais, en faisant. Dès que vous voyez fesait ou fesant, vous savez que l’oreille a pris le dessus sur la règle.

Autre confusion fréquente : fait ou fais. Au présent de l’indicatif, on écrit je fais et tu fais, mais il fait. Le -t final appartient à la 3e personne du singulier, pas aux deux premières. À l’imparfait, en revanche, on a je faisais, tu faisais, il faisait : les trois formes gardent fais-, puis changent seulement par la terminaison. C’est là que beaucoup mélangent présent et imparfait, surtout sous dictée. Le bon réflexe est donc de poser la question du temps avant celle de la personne : action en cours dans le passé, c’est l’imparfait, donc faisais/faisait; action au présent, c’est fais ou fait selon le sujet. Cette micro-vérification prend 2 secondes et évite l’erreur la plus rentable à corriger.

À retenir

1. Imparfait de faire : base fais-, jamais fes-. 2. On part de nous faisons pour former je faisais. 3. Au présent : je fais, tu fais, il fait; au participe présent : faisant.

Imparfait - Cours COMPLET - Formation et Utilisations — Parlez-vous FRENCH : Cours de français

Quand utiliser l’imparfait avec le verbe faire

Avec faire, l’imparfait sert surtout à exprimer une habitude passée, une action en cours dans le passé ou un décor de récit : Je faisais du piano, Il faisait froid, Nous faisions nos devoirs. Le passé composé, lui, marque plutôt un fait terminé, ponctuel ou daté : j’ai fait. C’est la base la plus rentable pour éviter les fautes fréquentes.

Si vous cherchez quand on utilise l’imparfait avec ce verbe, retenez une logique simple : on ne choisit pas seulement une forme, on choisit une valeur de l’imparfait. Avec faire, l’emploi le plus courant est l’habitude dans le passé : Je faisais du piano tous les mercredis, Nous faisions souvent erreur. Ici, on parle d’une répétition, pas d’un événement isolé. Deuxième emploi très utile en rédaction : la description ou l’arrière-plan, donc le temps du récit qui pose le décor. On écrit : Il faisait beau, Il faisait encore nuit, Je faisais mes exercices pendant que la maison restait calme. Dans ces phrases, faire ne raconte pas un coup unique ; il installe une ambiance, une durée, un contexte. Pour les attentes fréquentes des PAA, rappel utile : l’infinitif du verbe faire est faire, et le groupe du verbe faire est le 3e groupe. Ce repère aide à comprendre pourquoi sa conjugaison demande un peu plus d’attention qu’un verbe régulier.

Le troisième emploi qui rapporte vite à l’examen est l’action en cours interrompue. C’est là que le contraste imparfait et passé composé devient net. Exemple minimal : Je faisais mes exercices quand le téléphone a sonné. L’action longue, en train de se dérouler, prend l’imparfait ; l’action brève qui coupe la scène prend le passé composé. Même logique avec Nous faisions nos devoirs quand il est arrivé. À l’inverse, si vous dites J’ai fait mes exercices, vous insistez sur le résultat achevé. Le couple je faisais versus j’ai fait résume presque tout : durée, habitude ou décor d’un côté ; action finie de l’autre. C’est aussi le bon réflexe pour ne pas confondre avec faire passé composé, qui répond souvent à la question qu’est-ce qui s’est passé ?, alors que l’imparfait répond plutôt à dans quel contexte ? ou qu’est-ce qui durait ?.

Intention Imparfait avec faire Passé composé avec faire
Habitude Je faisais du piano J’ai fait du piano hier
Description Il faisait beau Il a fait beau ce matin
Action en cours / fait achevé Je faisais mes exercices J’ai fait mes exercices

En pratique, distinguer imparfait et passé composé rapporte plus de points que réciter une longue liste de conjugaisons. C’est un calcul simple de rendement : en $5$ minutes, vous sécurisez des phrases très fréquentes à l’écrit comme il faisait beau, je faisais mes exercices, nous faisions souvent erreur ; en $20$ minutes de mémorisation brute, le gain est souvent plus faible. Mon conseil de terrain : associez chaque temps à une question. Imparfait : que se passait-il, que faisait-on d’habitude, quel était le décor ? Passé composé : qu’a-t-on fait, quel fait est terminé ? Si ce tri est automatique, vous évitez les pièges qui coûtent le plus en dictée, en rédaction et en FLE.

Imparfait ou passé composé : le test qui évite 80 % des erreurs

Le test le plus rentable est simple : si l’action avec faire est habituelle, descriptive ou en cours dans le passé, choisis l’imparfait ; si elle est terminée, datée ou ponctuelle, prends souvent le passé composé. En pratique, demande-toi : ça durait ou ça s’est produit ? Cette question élimine la majorité des confusions.

Compare les sens. Je faisais mes devoirs quand tu as appelé : l’action était en cours. J’ai fait mes devoirs à 18 h : elle est achevée. Il faisait du piano tous les soirs : on parle d’une habitude. Il a fait du piano hier soir : on vise un fait ponctuel. Nous faisions souvent ce trajet en train : description répétée. Nous avons fait ce trajet lundi : événement daté. Dernier piège : Elle faisait un gâteau quand les invités sont arrivés décrit le décor de l’action ; elle a fait un gâteau pour l’anniversaire annonce le résultat. Retenir cela suffit souvent pour gagner des points vite.

Méthode rapide pour mémoriser faire à l’imparfait et éviter les fautes le jour J

La méthode la plus rentable part de nous faisons : on enlève -ons, on garde le radical fais-, puis on ajoute les terminaisons de l’imparfait -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. En 2 minutes, on reconstruit toute la série sans réciter au hasard : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient.

Si un élève me demande comment faire de l’imparfait vite et sans trou de mémoire, je donne toujours la même procédure en 4 étapes. Étape 1 : partir de nous faisons, parce que l’imparfait se fabrique à partir de la forme de nous au présent. Étape 2 : retirer -ons pour isoler le radical fais-. Étape 3 : coller les six terminaisons régulières de l’imparfait. Étape 4 : relire à voix basse en repérant les trois zones à risque : faisait, faisiez, faisaient. C’est là que tombent les fautes qui coûtent des points. La logique est simple : une base unique, six sorties possibles. En révision, ce type de reconstruction bat la récitation brute, parce qu’on mémorise une règle productive, pas une suite fragile. Temps investi : 2 à 3 minutes. Gain attendu : éviter l’erreur bête sur un verbe ultra-fréquent.

Le mini-test d’auto-évaluation tient en une minute. Cache la conjugaison, puis écris les six formes sans aide. Si tu bloques, reviens au moteur : nous faisons $\rightarrow$ fais- $\rightarrow$ terminaisons de l’imparfait. Ensuite, vérifie trois phrases courtes : Il faisait ses devoirs, Vous faisiez trop de bruit, Elles faisaient la queue. Si tu écris *fesait* ou *fesaient*, l’erreur vient du radical, pas de la terminaison. Si tu écris *faiser*, tu confonds avec l’infinitif. Pour stabiliser, compare avec les temps voisins souvent recherchés : faire au présent donne nous faisons, faire au futur donne je ferai, et faire passé simple donne il fit. L’imparfait reste dans la famille fais-, alors que le futur simple bascule vers fer- et le passé simple vers fi-. Ce contraste aide beaucoup en mémoire.

Dernier point utile pour les requêtes connexes : au faire impératif, on écrit fais, faisons, faites. C’est un autre mode, donc aucune raison de mélanger avec l’imparfait, mais la proximité visuelle piège parfois. Mon conseil de terrain : sur une copie, ne cherche pas à “entendre” la forme, reconstruis-la mécaniquement. C’est plus fiable sous stress. En révision, vise un rendement simple : 1 règle, 6 formes, 3 alertes prioritaires. La synthèse opérationnelle tient en une ligne : l’imparfait de faire se reconstruit depuis nous faisons, puis on surveille surtout faisait, faisiez et faisaient. Si ces trois formes sont propres, tu sécurises l’essentiel des points sur ce verbe.

Mini-entraînement : 5 phrases pour vérifier que la règle est acquise

À l’imparfait, faire se conjugue avec un seul modèle à verrouiller : je faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. Les erreurs qui coûtent le plus sont nous faisions et vous faisiez, souvent déformés. Test rapide, puis correction immédiate pour fixer la forme juste.

1) Quand j’étais petit, je ______ du vélo tous les soirs. Correction : je faisais. 2) Au collège, il ______ toujours ses devoirs au dernier moment. Correction : il faisait. 3) En étude, nous ______ les exercices sans calculatrice. Correction : nous faisions. 4) Pendant le stage, vous ______ souvent la même erreur d’accord. Correction : vous faisiez. 5) Contraste utile : hier, ils ______ un bruit étrange quand la porte s’est ouverte, puis ils ______ silence. Correction : ils faisaient, puis ils ont fait silence. Retenez la logique : imparfait pour la durée ou l’habitude, passé composé pour l’action brève et terminée. En copie, ce duo rapporte vite.

Quand on utilise l'imparfait ?

On utilise l’imparfait pour décrire une action passée qui dure, une habitude ou un décor. Il sert aussi à exprimer un état, une répétition ou deux actions en cours en même temps. En révision, je conseille de retenir ce réflexe simple : imparfait = arrière-plan, contexte, durée, habitude. Exemple : Quand j’étais petit, je faisais du vélo tous les jours.

Quel est l'infinitif du verbe faire ?

L’infinitif du verbe faire est faire. C’est la forme de base du verbe, celle qu’on trouve dans le dictionnaire. Elle sert à nommer l’action sans la conjuguer. Exemple : J’aime faire du sport. Pour aller vite le jour d’un contrôle, pensez que fait, fais, faisons ou faisait viennent tous du même infinitif : faire.

Comment conjuguer le verbe faire à l'impératif ?

À l’impératif présent, le verbe faire se conjugue ainsi : fais, faisons, faites. On l’utilise pour donner un ordre, un conseil ou une consigne. Exemple : Fais tes devoirs. Faisons un exercice. Faites attention. Point utile : il n’existe pas de sujet exprimé à l’impératif, donc on n’écrit pas tu fais, mais simplement fais.

Quand on utilise l'imparfait et le passé composé ?

On utilise l’imparfait pour le contexte, l’habitude ou une action en cours, et le passé composé pour une action ponctuelle, terminée ou qui fait avancer le récit. La combinaison classique est simple : imparfait pour le décor, passé composé pour l’événement. Exemple : Je faisais mes devoirs quand mon ami est arrivé. C’est une distinction très rentable en dictée et en rédaction.

Comment conjuguer faire à l'imparfait ?

À l’imparfait, faire se conjugue : je faisais, tu faisais, il faisait, nous faisions, vous faisiez, ils faisaient. Le radical change peu, mais il faut bien mémoriser les terminaisons de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Mon conseil pratique : retenez surtout nous faisions, car cette forme aide à reconstruire toute la conjugaison.

Quelle Groupe verbe faire ?

Le verbe faire appartient au 3e groupe. Il est irrégulier, donc il ne suit pas les modèles simples des verbes en -er du 1er groupe ni ceux du 2e groupe en -ir. En pratique, cela veut dire qu’il faut apprendre ses formes importantes par cœur, surtout au présent, à l’imparfait, au passé composé et à l’impératif.

Quand Ecrire fait ou fais ?

On écrit fais avec je ou tu au présent, et aussi à l’impératif : je fais, tu fais, fais tes exercices. On écrit fait avec il, elle, on au présent : il fait froid. Fait peut aussi être un nom ou un participe passé. Astuce efficace : remplacez par vendre. Si vous diriez vends, écrivez fais ; si vous diriez vend, écrivez fait.

Comment on conjugue le verbe faire à l'impératif ?

Le verbe faire à l’impératif présent donne trois formes : fais, faisons, faites. Elles correspondent à tu, nous et vous, mais sans sujet écrit. On les emploie pour donner une consigne directe. Exemple : Fais vite. Faisons le bilan. Faites le calcul. C’est une conjugaison courte à mémoriser, donc très rentable pour éviter les fautes fréquentes.

Pour réviser efficacement « faire » à l’imparfait, retenez une règle simple : base « fais- » + terminaisons de l’imparfait. Si vous ne devez mémoriser qu’une chose, éliminez définitivement « fesait » et « fesaient », ce sont les erreurs les plus coûteuses pour un verbe ultra-fréquent. Le meilleur entraînement reste concret : écrivez six phrases, une par personne, puis comparez avec la forme correcte. Quelques minutes ciblées suffisent souvent à transformer une hésitation récurrente en automatisme fiable.

Mis à jour le 04 mai 2026

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