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Craindre conjugaison : formes utiles, pièges et mémorisation

Craindre conjugaison : formes utiles, pièges et mémorisation

18 août 2026 15 min

« Craindre » est un verbe du 3e groupe qui se conjugue avec l’auxiliaire avoir et dont le participe passé est « craint ». Au présent, on écrit : je crains, tu crains, il craint, nous craignons, vous craignez, ils craignent.

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Vous avez déjà perdu 30 secondes sur « il craint » ou « nous craignons » en plein exercice ? C’est typiquement le genre de détail qui fait trébucher alors que la logique du verbe est assez rentable à mémoriser. Quand je fais réviser des terminales, je ne demande pas d’apprendre tout un conjugueur par cœur : je cible les formes qui tombent vraiment à l’écrit et les erreurs qui coûtent des points. Avec « craindre », le bon réflexe consiste à repérer les changements de radical, les formes en -gn- et les terminaisons qui reviennent le plus souvent.

En bref : les réponses rapides

Quelle est la différence entre « craindre » et « craint » ? · « Craindre » est l'infinitif du verbe. « Craint » est soit le participe passé, soit la forme du présent à la 3e personne du singulier : il craint.
Pourquoi écrit-on « nous craignons » avec -gn- ? · Le radical s'allonge devant certaines terminaisons. Au pluriel et dans plusieurs temps dérivés, on retrouve la base « craign- » : nous craignons, je craignais, que nous craignions.
Faut-il employer le subjonctif après « craindre que » ? · Oui, dans la langue soignée, « craindre que » appelle généralement le subjonctif : je crains qu'il ne vienne. À l'école, c'est surtout cette construction qu'il faut reconnaître.
Quelles formes de « craindre » faut-il apprendre en priorité pour un contrôle ? · Commencez par je crains, il craint, nous craignons, je craignais, nous craignions, je craignis, craint et que je craigne. Ce noyau couvre l'essentiel des pièges.

Conjugaison de craindre : les formes essentielles à connaître tout de suite

Le verbe craindre est un verbe du 3e groupe. Il se conjugue avec l’auxiliaire avoir et son participe passé est craint. À l’indicatif présent, on écrit : je crains, tu crains, il craint, nous craignons, vous craignez, ils craignent. Pour une recherche de craindre conjugaison, ce sont les formes à rentabiliser tout de suite : ce sont aussi les plus vérifiées avant une copie, un mail formel ou une dissertation.

Pourquoi ces formes remontent-elles si souvent dans les moteurs ? Parce qu’elles concentrent presque tout le risque orthographique utile. Le singulier se joue sur une finale brève, mais piégeuse : il craint prend un -t, alors que je crains et tu crains n’en prennent pas. Le pluriel, lui, introduit la séquence -gn- : nous craignons, vous craignez, ils craignent. C’est là que les copies perdent des points, pas sur des temps rares. Les grands conjugueurs, de Le Figaro à Le Robert, de Larousse à Le Nouvel Obs, donnent les mêmes bases ; l’enjeu ici est plus pratique : retenir vite, écrire juste, et éviter les trois fautes qui reviennent le plus souvent sous pression.

Temps / forme Exemple Radical visible Point de vigilance
Présent je crains / il craint / nous craignons crain- / craign- Alternance entre singulier simple et pluriel en -gn-
Imparfait je craignais, nous craignions craign- Le radical se stabilise, mais craignions se double d’un i
Passé simple je craignis, il craignit, ils craignirent craign- Temps littéraire, utile surtout en lecture
Participe passé craint crain- Participe passé craindre : forme courte, fréquente avec avoir

Le rendement mémoire est simple. Mémorisez un noyau de quatre formes : je crains, il craint, nous craignons, craint. Avec ce bloc, vous couvrez l’essentiel de l’écrit courant et vous reconstruisez le reste sans réciter un conjugueur entier. Les trois erreurs les plus fréquentes sont nettes : écrire il craints au lieu de il craint, oublier le g dans nous craignons, et simplifier à tort que nous craignions. Mon conseil d’ingénieur reconverti : apprenez la logique des radicaux, pas une liste plate. Sur une copie, cette stratégie coûte moins de temps et rapporte plus de points.

Pourquoi le verbe craindre est difficile : règle, radical et terminaisons

Craindre est difficile parce qu’il change légèrement de base selon les personnes et les temps. On passe de crain- à craign-, puis à craint au participe passé. La règle du verbe craindre tient en une idée rentable : le groupe -gn- apparaît surtout devant des terminaisons vocaliques, ce qui explique l’essentiel des formes utiles.

Pour la craindre définition, on parle d’un verbe du 3e groupe qui signifie redouter, appréhender, ou avoir peur de quelque chose. C’est très souvent un verbe transitif : on craint un danger, on craint la pluie, on craint que cela arrive. La difficulté ne vient pas du sens, mais de la mécanique graphique. Au présent, le singulier donne je crains, tu crains, il craint : pas de -gn-, mais un t final à la 3e personne. En revanche, le pluriel réintroduit le noyau étendu : nous craignons, vous craignez, ils craignent. Si vous cherchez comment conjuguer craindre sans réciter tout le tableau, retenez ce contraste très productif : singulier court, pluriel en craign-. C’est la bonne clé de lecture pour la terminaison de craindre.

La même logique se prolonge à l’imparfait et au subjonctif, deux zones où les copies perdent vite des points. On écrit je craignais, il craignait, nous craignions : dès que la terminaison commence par une voyelle, le groupe -gn- réapparaît. Même schéma au subjonctif : que je craigne, que tu craignes, qu’il craigne, mais que nous craignions, que vous craigniez. Cette alternance n’est pas isolée dans le 3e groupe, même si la parenté reste partielle. Peindre aide un peu pour le réflexe graphique des verbes en -aindre, davantage que prendre, croire, résoudre, voir ou faire, qui ont d’autres irrégularités. Autrement dit, il faut comparer avec prudence : craindre ressemble à certains voisins, sans être calqué sur eux.

Le piège le plus visible reste ça craint orthographe. On écrit bien ça craint, avec un t final, parce que c’est la forme de il/ça au présent : ça craint, comme il craint. En revanche, je crains finit par -s. Autre zone sensible : la tournure de phrase craindre que. En langue soignée, elle appelle souvent le subjonctif : Je crains qu’il ne vienne trop tard. Le ne ici peut être explétif, donc non négatif ; il relève du registre soutenu, pas d’une négation réelle. Pour mémoriser à fort rendement, gardez trois briques : crains au singulier, craign- dès que la terminaison s’ouvre, craint au participe passé et à la 3e personne du singulier. Avec ce trio, vous couvrez l’essentiel des usages scolaires et des fautes qui coûtent le plus.

Conjugaison française: verbe CRAINDRE à l'indicatif · thefrenchspoiler

Craindre à tous les temps utiles : présent, imparfait, passé simple, plus-que-parfait et subjonctif

Pour bien conjuguer craindre, il faut maîtriser cinq zones : présent, imparfait, passé simple, plus-que-parfait et subjonctif présent. Le point rentable est simple : au plus-que-parfait, on prend l’auxiliaire avoir à l’imparfait puis craint : j’avais craint, nous avions craint. C’est la réponse courte à comment conjuguer le verbe craindre au plus-que-parfait.

La base de survie, c’est le présent de l’indicatif. On écrit je crains, tu crains, il craint, mais nous craignons et vous craignez. Le verbe alterne entre une base courte, crain-, et une base longue, craign-. C’est là que se jouent la plupart des fautes. À l’écrit courant, les formes qui tombent le plus sont je crains, il craint et la tournure je crains que. Retenez le signal visuel : dès que vous voyez nous ou vous, la séquence -gn- revient souvent. C’est aussi vrai dans le subjonctif craindre : que je craigne, que tu craignes, qu’il craigne, que nous craignions, que vous craigniez, qu’ils craignent. Au bac, la tournure rentable est nette : Je crains qu’il ne vienne. Ici, le subjonctif présent est attendu.

Pour le craindre imparfait, pensez récit, habitude, description. Les formes à verrouiller sont je craignais et nous craignions. Elles servent souvent en commentaire, en rédaction et en analyse de texte. Même logique de base : l’imparfait prend la base longue craign-, puis les terminaisons régulières -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. On obtient donc je craignais, tu craignais, il craignait, nous craignions, vous craigniez, ils craignaient. Le craindre passé simple sert moins à produire qu’à lire, mais au bac de français il faut le reconnaître et parfois le réécrire. Les formes à fort rendement sont je craignis, tu craignis, il craignit, nous craignîmes, vous craignîtes, ils craignirent. Ici encore, la base longue domine. La présence de l’accent circonflexe dans nous craignîmes coûte des points quand on l’oublie.

Le craindre plus-que-parfait est plus simple qu’il n’en a l’air. Il se construit avec l’auxiliaire avoir à l’imparfait + le participe passé craint. Donc : j’avais craint, tu avais craint, il avait craint, nous avions craint, vous aviez craint, ils avaient craint. Si on vous demande comment conjuguer le verbe craindre au plus-que-parfait, la mécanique est toujours la même. Pour vérifier sans hésiter, appliquez ma méthode terrain en trois gestes. D’abord, repérez le temps : indicatif, imparfait, passé simple, plus-que-parfait ou subjonctif présent. Ensuite, repérez la personne. Enfin, choisissez la bonne base : crain- pour des formes courtes comme je crains, craign- pour la majorité des formes développées comme je craignais, je craignis, que je craigne. C’est une vérification rapide. Et elle paie vraiment.

Zone utile Formes à mémoriser Usage réel
Présent je crains, il craint, nous craignons écrit courant, expression directe
Imparfait je craignais, nous craignions récit, description
Passé simple je craignis, nous craignîmes lecture, bac de français
Plus-que-parfait j’avais craint, nous avions craint antériorité dans le passé
Subjonctif présent que je craigne, que nous craignions après craindre que

Méthode express pour ne plus hésiter entre crains, craint, craignais et craignions

Pour craindre, va au plus rentable en 4 tests : repère le temps, puis la personne ; fais ensuite le test de l’oral ; enfin, vérifie si le bloc -gn- est attendu. Au présent, on écrit je crains, tu crains, il craint ; à l’imparfait, le radical devient craign- : je craignais, nous craignions. L’oral aide beaucoup, mais il ne suffit pas toujours.

Exemples immédiats. 1) « Je ___ l’orage » : présent, 1re personne, on entend /crin/ ; correction : je crains. 2) « Il ___ le pire » : présent, 3e personne ; correction : il craint, avec -t final. 3) « Quand j’étais petit, je ___ le noir » : imparfait ; correction : je craignais, donc -gn-. 4) « Nous ___ votre réaction » : si c’est de l’imparfait, nous craignions ; si c’est du présent, nous craignons. Le vrai piège est là : dès que tu passes par nous ou l’imparfait, pense craign-.

Les erreurs fréquentes sur craindre et comment les corriger vite

Les fautes qui reviennent le plus sur craindre sont toujours les mêmes : « il crain » au lieu de « il craint », « nous craingnons » au lieu de « nous craignons », « que nous craignons » au lieu de « que nous craignions », et la confusion entre infinitif craindre et participe passé craint. En pratique, une relecture ciblée sur ces quatre points supprime l’essentiel des erreurs conjugaison craindre.

Le verbe appartient au 3e groupe ; si vous vous demandez quel groupe verbe craindre, c’est justement ce classement qui explique ses formes moins intuitives. En copie, l’erreur la plus coûteuse reste la confusion d’orthographe entre infinitif et participe passé : on écrit Je vais craindre le pire, mais J’ai craint le pire. Même logique avec le t final : il craint, jamais il crain. Ce t ne s’entend pas, donc beaucoup l’oublient ; pourtant, à l’écrit, c’est une faute visible, rapide à sanctionner. Autre piège classique : nous craignons. Le groupe -gn- suffit ; ajouter un g de plus dans craingnons traduit une surgénéralisation. Je conseille une règle simple : si vous voyez nous, pensez à la base craign-, pas à une orthographe phonétique.

Erreur fréquente Forme correcte Fréquence Gravité en copie
il crain il craint Très élevée Forte
nous craingnons nous craignons Élevée Moyenne à forte
que nous craignons que nous craignions Moyenne Forte
avoir craindre avoir craint Élevée Forte

La bascule indicatif/subjonctif mérite une vigilance spéciale, car elle coûte des points même chez les bons élèves : nous craignons qu’il parte à l’indicatif, mais il faut que nous craignions une rechute au subjonctif. Le i supplémentaire de craignions est le vrai marqueur. Pour comment écrire ça craint ou comment on écrit ça craint, la réponse est simple : l’expression figée s’écrit ça craint, avec t. Même registre familier, même exigence d’orthographe. Côté verbes à conjugaison similaire, on retrouve la même mécanique avec peindre, joindre ou atteindre : des formes en -gn- ou des participes passés courts, donc les mêmes réflexes de contrôle. Méthode rentable : maîtriser 8 formes stratégiques · craindre, craint, je crains, il craint, nous craignons, ils craignent, que je craigne, que nous craignions · rapporte plus que relire 40 formes sans tri.

craindre définition

Le verbe « craindre » signifie avoir peur de quelque chose, redouter un événement ou appréhender une conséquence. On l’emploie aussi pour exprimer une inquiétude : « je crains la pluie », « il craint de se tromper ». En conjugaison, c’est un verbe du 3e groupe, irrégulier, donc il faut mémoriser ses principales formes.

Quel est le participe passé du verbe craindre ?

Le participe passé du verbe « craindre » est « craint ». Exemple : « J’ai craint une erreur dans le calcul. » C’est une forme utile à connaître car elle sert dans les temps composés comme le passé composé, le plus-que-parfait ou le futur antérieur. Le point rentable à retenir : craindre → craint, sans e final.

Comment conjuguer le verbe craindre au Plus-que-parfait ?

Au plus-que-parfait, « craindre » se conjugue avec l’auxiliaire avoir à l’imparfait + le participe passé « craint » : j’avais craint, tu avais craint, il avait craint, nous avions craint, vous aviez craint, ils avaient craint. La méthode la plus efficace est de retenir le schéma : imparfait de avoir + craint.

Comment on écrit ça craint ?

On écrit « ça craint » avec un t final à « craint ». Cette forme correspond au verbe « craindre » à la 3e personne du singulier au présent : « cela craint ». En registre courant, l’expression signifie qu’une situation est mauvaise, risquée ou peu rassurante. L’erreur fréquente est d’écrire « ça crain », qui est incorrect.

Comment conjuguer craindre ?

Le verbe « craindre » est irrégulier. Au présent : je crains, tu crains, il craint, nous craignons, vous craignez, ils craignent. Pour réviser vite, je conseille de mémoriser surtout trois blocs : crains, craint, craignons/craignez/craignent. C’est ce qui rapporte le plus de points en dictée, en rédaction et en exercice de conjugaison.

Comment écrire ça craint ?

La bonne orthographe est « ça craint ». « Ça » prend une cédille, et « craint » s’écrit avec ai + nt. On peut le remplacer par « cela craint » pour vérifier. C’est une bonne astuce de contrôle le jour d’un devoir : si « cela craint » fonctionne, alors « ça craint » est bien écrit.

Quel groupe verbe craindre ?

Le verbe « craindre » appartient au 3e groupe. C’est important, car cela signale une conjugaison irrégulière. Il ne suit pas les modèles simples du 1er groupe en -er ni du 2e groupe en -ir avec -issons. En pratique, il faut apprendre ses formes usuelles, surtout au présent, à l’imparfait, au futur et au passé composé.

Comment conjugue le verbe craindre ?

Le verbe « craindre » se conjugue de façon irrégulière. Les formes les plus utiles sont : je crains, tu crains, il craint, nous craignons, vous craignez, ils craignent. Au passé composé : j’ai craint. Mon conseil pragmatique : apprenez d’abord le présent et le participe passé, car ce sont les formes les plus souvent testées.

Pour bien maîtriser la conjugaison de « craindre », inutile de tout apprendre au même niveau. Retenez d’abord le présent, le participe passé « craint », puis les formes sensibles : « il craint », « nous craignons » et « que nous craignions ». C’est le meilleur ratio temps investi / fautes évitées. Si vous révisez pour le bac ou un concours, faites une mini-fiche avec ces formes prioritaires et testez-vous à l’écrit : c’est là que la mémoire se fixe vraiment.

Mis à jour le 05 mai 2026

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