Publié le

Dyslexie et orthographe en chansons

dyslexie et orthographe en chansons

Dyslexie : apprendre l’orthographe
en chansons et en fables ?

La dyslexie et apprendre l’orthographe en chansons et en fables ?

Je suis l’auteur des « Orthochansons » et des « Fables Orthographiques ». Avant que de commencer cet article, je précise que je n’ai aucune compétence particulière en matière de dyslexie. Mais je constate que mon programme destiné à l’amélioration de l’orthographe des utilisateurs par une approche ludique en fables et chansons connaît un succès croissant auprès des orthophonistes, et des parents de dyslexiques, et ceci sans que je l’aie cherché, et sans même y avoir pensé pendant les deux ans de travail qu’il m’a fallu pour concevoir, écrire, et réaliser ce programme destiné à améliorer son orthographe… avec le sourire !

Intrigué par ce constat, et toujours intéressé par ce que je ne connais pas, j’ai voulu me renseigner sur la dyslexie. J’ai trouvé de nombreux articles très savants, et plus ou moins clairs ! J’ai fini par en trouver un qui m’a semblé être un bon résumé bien structuré. Je l’ai trouvé sur le site d’une association qui cherche à contribuer au dialogue entre parents, adolescents, et entreprises : http://www.quokka.fr

Voici un extrait de cet article :

 » Il existe des tests précis, étalonnés, qui permettent de diagnostiquer une dyslexie. Il faut en effet, éviter de parler de dyslexie trop facilement et trop tôt, jamais avant 2 ans d’apprentissage de la lecture, donc en général fin CE1.
En effet, certains enfants font des confusions et inversions en début d’apprentissage au CP sans pour autant être dyslexique. Mais c’est la persistance des troubles après le CE1 qui permet de « s’inquiéter ».
Lors des tests pratiqués au cours du bilan orthophonique, on cherche non seulement à savoir s’il s’agit bien d’une dyslexie, mais surtout à savoir quel type de dyslexie. Il existe 3 cas :
– La dyslexie phonologique (la plus fréquente) qui se traduit par des difficultés dans la conversion graphème-phonème (i.e. l’enfant ne sait pas faire correspondre la lettre et le son). Il peut par contre lire les mots qu’il a mémorisés globalement. Cependant, il est impossible de mémoriser tous les mots de la langue. Donc la lecture est limitée.
– La dyslexie de surface : C’est exactement le contraire de la précédente. : L’enfant est capable de déchiffrage graphème, phonème, mais ne peut reconnaître un mot globalement. D’où une lecture lente et laborieuse ne permettant pas une bonne compréhension. D’autre part, l’enfant butte forcément sur toutes les irrégularités de correspondance graphème-phonème (ex: chorale, moyen, etc..)
-La dyslexie mixte regroupant les 2 précédentes.
On ne guérit pas d’une dyslexie. On sait, par les recherches en neurosciences cognitives, qu’il s’agit d’un trouble du fonctionnement cérébral, fonctionnement particulier aux dyslexiques.
Cependant on connaît aussi la plasticité cérébrale, d’où l’utilité de la rééducation pour créer de nouveaux réseaux neuronaux pour pallier ceux qui fonctionnent mal.
La rééducation sera différente suivant le type de DL diagnostiquée:
– Travail de la phonologie (reconnaissance des sons dans un mot)
– Travail sur la compréhension
ou
– Travail sur le lexique interne pour apprendre à reconnaître et mémoriser globalement les mots. »

Effectivement, sans avoir pensé une seule seconde mettre en œuvre ces principes de rééducation, je constate qu’ils correspondent globalement à certaines fonctionnalités que j’ai intégrées dans mes Orthochansons et dans mes Fables, en y ajoutant le côté très attractif de l’approche ludique, qui « dédramatise » le sujet, décontracte l’utilisateur, et permet le plaisir d’apprendre ! (le plaisir, c’est bien connu, étant un très fort levier pédagogique !)

Je comprends mieux maintenant l’intérêt des orthophonistes et parents de dyslexiques, et ceci me fait, évidemment, très plaisir !

J’ai aussi reçu des commentaires qui me font chaud au cœur.
Une maman, par exemple, m’a écrit récemment :
« Ce matin, la grande reprenait le principe des chansons et en inventait à partir de rimes. Elle est dyslexique et a de grosses difficultés en orthographe. Je crois que votre approche de cet apprentissage pourra l’aider à mieux assimiler les règles qu’elle connait mais avec lesquelles elle ne se connecte pas lorsqu’elle écrit. J’imagine qu’une petite ritournelle lui reviendra mieux à l’esprit qu’une règle apprise de manière plus traditionnelle ».
Youpi !
Apprendre l’orthographe en fables et en chansons semblerait donc convenir, effectivement, dans les cas de dyslexie. Je ne l’ai vraiment pas fait exprès, mais j’en suis ravi !
Sites utiles :
— Association des parents d’enfants dyslexiques www.apedys.org/
— Conseils pour parents d’ados http://www.quokka.fr

Publié le

Les nombres : d’accords en désaccords !

pluiel des nombres

Tous d’accord ! Hum…

Les nombres au pluriel…

Au départ, il y a un énoncé très simple : les nombres ne s’accordent pas. J’ai quatre semaines de vacances, ce qui veut bien dire plusieurs semaines, mais, même si le mot « semaine » va être au pluriel, puisqu’il y en a quatre, le mot « quatre » ne bouge pas et reste imperturbablement singulier… et ceci même si une cinquième semaine est obtenue !
Mais…
Mais, évidemment, il y a des exceptions !
Pour les trouver, allons chercher du côté de 20, 100, et 1000… oups, pardon…du côté de vingt, cent et mille !

Accord de vingt, cent et mille.

vingtVingt reste sagement invariable quand on lui ajoute un petit quelque chose (vingt-six).
Par contre, si on le multiplie, là, il se sent très pluriel (quatre-vingts).
Et qu’est-ce qu’il se passe si on ajoute un petit quelque chose à ce vingt multiplié ? Et bien, comme il a de la suite dans les idées, il revient à la première règle, et laisse tomber l’accord (quatre-vingt-deux).
C’est simple, non ?
Et pour son copain « cent », c’est la même chose. Cent, c’est singulier. Cent huit, c’est toujours singulier. Mais trois cents, c’est multiplié, et c’est pluriel. Mais si on ajoute encore quelque chose, trois cent sept, on retourne au singulier.
C’est simple, non ?
Et mille, le cousin, lui, il ne fait rien ! « Mille sabords » comme disait le capitaine Haddock, ce « bachibouzouk » ne varie jamais, et reste singulier en toutes circonstances. Trois mille !
Par contre il est possible que le capitaine Haddock écrive, lui, trois milles… avec un « s » ! Bien sûr, car il parle certainement de milles marins, le « mille » marin étant une unité de mesure de distance, égale à 1852 mètres !
C’est simple, non ?

Plus simple : amusez-vous !

L’accord des nombres, expliqué « classiquement », un peu comme je viens de le faire, il faut reconnaître qu’il n’est pas évident d’en mémoriser les règles, même en travaillant dur !

Alors, je vous propose autre chose : amusez-vous ! Un bon petit rap, « Le rap des nombres », et puis une fable, « Les cerises »…! C’est beaucoup plus souriant, et il est beaucoup plus simple de s’en souvenir ! C’est bien connu : le plaisir est un puissant levier pédagogique !

 

 

Publié le

Je l’aurais ! Le futur est-il conditionnel ?

un jour

Je l’aurai, un jour, je l’aurai !

Orthochanson concernée : « Alouette »

Le futur.

Le futur, c’est bien connu, c’est quelque chose qui va se produire, mais qui ne s’est pas encore produit. C’est clair.
Mais, est-ce que c’est aussi clair que cela en a l’air ?
Car quand on dit, comme je viens de le faire, « le futur, c’est bien connu… », il y a peut-être un petit problème : est-ce que c’est aussi bien connu que cela ?
Par définition, le futur ne s’étant pas encore produit, de très nombreux éléments peuvent intervenir et transformer ce futur que l’on croyait certain, en quelque chose d’autre…
Je ne voudrais pas introduire la confusion dans votre esprit, mais, quand même… notre futur serait-il, finalement, conditionnel ?

Ce pêcheur qui part au bord de la rivière, par exemple.
Il est certain de prendre cette truite qu’il a déjà repérée la veille. Il sait qu’elle est là, derrière ce gros caillou. Il l’a vue. Il sait que l’eau est claire. Bref, toutes les conditions sont réunies pour un futur assuré.
Oui, mais, nous venons de le dire, ce sont quand même des conditions.

Je l'aurais... si... si... si....
Je l’aurais… si… si… si….

Imaginons… des gamins sont passés au long de la rivière et se sont amusés à jeter des cailloux, et la truite est partie ! Un joli papillon a manqué se noyer, il a touché l’eau à plusieurs reprises, plus bas, plus loin, et la truite attentive a quitté son poste pour tenter de l’attraper. Elle l’a eu, d’ailleurs. Mais, maintenant, elle a choisi un autre poste d’affût, que notre pêcheur ne connaît pas.

Alors, affirmer « aujourd’hui, je l’aurai », avec « ai », est-ce bien raisonnable ? Ce serait raisonnable seulement si ce futur était assuré… Mais ce futur, c’est celui que notre pêcheur imagine ! Pour lui, c’est certain, mais il y a finalement de nombreuses conditions, non exprimées, qui peuvent empêcher ce futur de se produire !
Bref, le futur est finalement assez conditionnel. !

Le conditionnel

Là, notre pêcheur est un peu plus prudent ! Il n’affirme plus « aujourd’hui, je l’aurai », futur certain avec « ai », mais « aujourd’hui, je l’aurais si… » conditionnel avec « ais » qui, comme son nom l’indique, dépend d’un certain nombre de conditions !
«… s’il fait beau ! », « …si elle est toujours à la même place ! », «… s’il n’y a pas trop de vent ! », etc…
Mais, à bien y réfléchir, qu’est-ce qui distingue le conditionnel du futur ? Et bien, les conditions, justement !
Et si toutes les conditions sont remplies, le conditionnel ne le sera plus, il va se réaliser, c’est certain !
Il va se réaliser… dans le futur !
Et le « ais » deviendra « ai »… ça, c’est sûr !

L’alouette

Suivez l'alouette !
Suivez l’alouette !

Bien, on peut s’amuser à jongler ainsi, un peu, avec le temps à venir, qu’il ne soit pas certain, ou qu’il le soit. Le principal étant, quand même, de savoir distinguer l’un de l’autre, y compris sur le plan de l’orthographe, car, en l’occurrence, la moindre faute peut modifier l’avenir !
Alors, surtout, ne pas se compliquer la vie avec des règles difficiles à mémoriser.
Sur ce sujet, j’ai réalisé un petit pastiche de la chanson que tout le monde connaît, « l’alouette », et tout est simple !
À vous de chanter !

 

Publié le

Orthographe : cent solutions !

solutions orthographe

Cent solutions souriantes ! Quelle merveille !

Correcteur d’orthographe ?

Imaginons que nous voulions écrire cette phrase : « Il paraît qu’il y aurait cent solutions pour écrire sans faute d’orthographe, sans s’en faire, oui, vraiment, sans se faire du mauvais sang »

Imaginons maintenant que cette phrase, nous l’écrivions ainsi : « Il paraît qu’il y aurait sans solutions pour écrire sang faute d’orthographe, sans cent faire, oui, vraiment, s’en se faire du mauvais sans »

Oui, ça pique les yeux !
Et pourtant… et pourtant le correcteur d’orthographe ne voit rien, et continue tranquillement sa petite sieste.
Pourquoi ? Tout simplement parce que, si la phrase, ainsi écrite, n’a plus aucun sens, chacun des mots qui la composent est correctement orthographié ! Alors, pour le correcteur, il n’y a rien à corriger ! Logique !
Non, c’est clair, le correcteur d’orthographe ne semble pas être une solution bien fiable.

De plus, non seulement il peut passer sur certaines fautes d’orthographe sans les voir, mais, quand il en voit une, il vous propose plusieurs solutions à choisir. Oui, mais… pour choisir la bonne solution, il faut être bon en orthographe ! On tourne en rond.

Est-ce que j'ai une tête de correcteur d'orthographe ?
Est-ce que j’ai une tête de correcteur d’orthographe ?

Dans un autre article, je crois bien m’être posé la question de savoir si le correcteur orthographique est un âne, et je crois bien aussi être arrivé à une conclusion positive !
Sauf, soyons honnêtes, dans le cas d’outils qui ne sont plus ceux du grand public, mais qui sont véritablement professionnels. Les liens sont fournis dans cet article.

Dictionnaire et grammaire ?

Il est bien évident que, si l’on commence à les utiliser dès le plus jeune âge, en étant, en plus, correctement guidé par un bon enseignant, et entouré des soins attentifs de parents qui ont tout le temps nécessaire pour suivre les devoirs et les leçons, c’est le bon chemin, ou, plus exactement, c’est une bonne partie du bon chemin.
Mais quand toutes les conditions nécessaires ne sont pas réunies, ou n’ont pas été réunies dans son enfance, que faire ?

Ah ! Les bonnes vieilles grammaires d'antan !
Ah ! Les bonnes vieilles grammaires d’antan !

Pour s’extirper des conséquences très dommageables que peuvent entraîner des fautes d’orthographe en rafale, faut-il reprendre sa grammaire, faut-il, tous les jours, se plonger dans le dictionnaire ?
C’est une solution difficilement envisageable… et qui demande beaucoup de courage, beaucoup de persévérance, et beaucoup de temps !

Et, si vous n’avez pas beaucoup de temps (ni beaucoup de courage ou de persévérance !), vous pouvez toujours vous tourner vers une sorte de grammaire qui a le mérite de la simplicité (et de la bonne humeur !), celle de la collection « pour les nuls », avec « L’essentiel de l’orthographe pour les Nuls ». J’aime bien la pédagogie souriante !

…et la lecture ?

Il est certain que la lecture, pratiquée assidûment, contribue vraiment à l’acquisition d’une bonne orthographe. Mais…
je mets de côté tout ce que la lecture peut apporter en termes de connaissances, d’évasion, etc. pour me focaliser sur le rapport qu’il y a entre le fait de lire et l’orthographe. Il y a un rapport direct, mais c’est très long…

Déjà, il est indispensable d’avoir commencé à lire dès le plus jeune âge. C’est la période au cours de laquelle on apprend le

Le bonheur de lire...
Le bonheur de lire…

plus facilement, d’une part, et c’est aussi la période pendant laquelle on peut attraper « le goût de lire », qui permettra ensuite de rester un lecteur régulier tout au long de sa vie.
Si, encore enfant, puis adolescent, on n’a pas « attrapé » le besoin de lire, il est rarissime de devenir un véritable lecteur plus tard. Et, au-delà même de l’orthographe, quelle perte, dans sa vie !

À l’école, il y a des cours de français, de grammaire et d’orthographe, il y a des dictées mais, à ma connaissance, il n’y a pas de cours consacré à la découverte de l’intérêt et du plaisir de lire. On va, bien sûr, consacrer des cours à la littérature, aux grands auteurs… mais il n’y a pas de cours d’amour de la lecture, pas de cours d’initiation à ce qu’elle apporte, en connaissances de toutes sortes, en plaisir… si tel était le cas, les élèves manifesteraient plus d’intérêt, ensuite, aux auteurs, et auraient beaucoup plus envie de lire, ce qui, du même coup, améliorerait considérablement le niveau moyen d’orthographe !

Bref, je ne vais pas refaire le monde ! Je vais conclure ce petit paragraphe « lecture » en vous facilitant l’accès aux livres : voici quelques sites où vous trouverez des livres numériques gratuits : Uculture, Allbrary, Numilog, ebooks, Fnac, Wikisource, livrepourtous, feedbooks, ou la sélection établie par ce répertoire bien fait perlesdugratuit

Des fables et des chansons, pourquoi ?

Avant de prendre ma retraite (traduisez : « avant d’avoir enfin le temps de travailler comme un forcené sur ce projet qui me tenait à cœur depuis des années, et auquel j’ai consacré plusieurs années ! »), avant de prendre ma retraite, donc, j’ai été l’un des pionniers de « l’e-learning » (traduisez : programme de formation destiné à être utilisé en ligne !). Il s’agissait de formation professionnelle, et j’ai travaillé pour de très grandes entreprises (Air France, Castorama, la Banque de France, etc.).

Devant un sujet rébarbatif, compliqué, ennuyeux...
Devant un sujet rébarbatif, compliqué, ennuyeux…

Les sujets étaient particulièrement rébarbatifs : il s’agissait généralement de techniques métier. À l’époque (et oui !), Il y avait quelques tentatives qui consistaient généralement à porter à l’écran, tout simplement, ce qui existait déjà sous forme papier. Et ce n’est pas parce que quelques liens, ici ou là, il y étaient ajoutés que le résultat était plus abordable !
À l’époque (oui, encore !), j’avais résolument pris le contre-pied, et, pour chaque sujet, je trouvais le moyen d’établir un véritable scénario, une sorte de bande dessinée animée, une histoire avec des personnages, et la nécessité d’interagir avec eux.
Du coup, quelque chose qui était au départ vécu comme une obligation pas drôle du tout devenait captivant, et ludique…
et j’ai montré, lors de ces multiples expériences que le plaisir était finalement un très fort levier pédagogique.

Et en plus, j’ai toujours été un amoureux du français !
Et en plus, pendant ces années, j’ai toujours su que j’allais transposer ces principes sur l’orthographe, un sujet très souvent perçu comme difficile, rebutant, hérissée de pièges de toutes sortes.
C’est ainsi que, dès que j’en ai eu le loisir, j’ai commencé à écrire mes « Orthochansons », puis les « Fables orthographiques ».
Transformez quelque chose de pénible en loisir, presque en amusement, et les pires difficultés s’aplanissent.

C’est ainsi que, maintenant, vous pouvez trouver dans ce blog 100 solutions pour l’orthographe, 25 sous forme de chansons, et 75 sous forme de fables. Et cette forme ludique, ces petites histoires, gravent les règles dans la mémoire, sans même que l’on s’en aperçoive.
Cette approche présente un autre avantage : elle « dédramatise » l’apprentissage de l’orthographe.
C’est une petite chanson, une fable mignonne, et cela fait moins peur qu’une règle sèche dans une grammaire. J’ai pu le constater en notant que ce sont avec les populations qui craignent le plus les fautes, les dyslexiques, ceux qui apprennent le français comme une langue étrangère, que les résultats sont les meilleurs.

Est-ce suffisant ?

Non ! Je ne prétendrai jamais qu’avec mes 100 petits programmes je transforme n’importe qui en champion de France d’orthographe. Si là est le but, non, ce n’est pas suffisant.

Mais, en même temps, cette « insuffisance » est volontaire. Je n’ai absolument pas cherché à être exhaustif, à traquer l’exception tout à fait exceptionnelle que l’on ne rencontre… qu’exceptionnellement !

Car, en recherchant ainsi tous les points de grammaire ou d’orthographe qui peuvent poser problème, on finit par produire quelque chose de tellement énorme, de tellement touffu, que cela devient… indigeste !

Orthographe : il y a le feu !
Orthographe : il y a le feu !

Actuellement, il y a le feu ! Tout le monde le sait, le niveau d’orthographe a dramatiquement baissé. Et, dans ce contexte, ce n’est pas l’heure d’essayer de fabriquer de savants érudits, mais, plus modestement, et plus efficacement peut-être, c’est le moment de permettre à chacun de retrouver un bon niveau, d’effacer la quasi totalité des fautes courantes.

Et donc de faire en sorte que l’orthographe, reconquise avec plaisir, ne soit plus un obstacle dans la vie.

Mes petites chansons, mes fables mignonnes, suivies de leurs règles présentées simplement, et de leurs exercices brefs, semblent permettre d’atteindre ce résultat, à ce que l’on m’en dit.

Et j’en suis fier, et j’en suis heureux !