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Tous les articles : présentation

Le français, l’orthographe, la grammaire sont à la fois complexes et bien vivants !

orthographe complexe

Complexes…

Tout au long des fables et des chansons qui figurent dans ce blog, on fait oublier la complexité par une mise en scène surprenante et attractive, et l’on utilise le plaisir comme levier pédagogique puissant ! orthographe et ponctuation
Le but du jeu : faire en sorte que celui qui a des problèmes puisse améliorer son orthographe en travaillant comme un fou sans même s’en rendre compte, et en mémorisant sans jamais rabâcher !
Voilà pour la complexité, dissipée par la simplicité souriante des fables et chansons auxquelles, souvent, les articles renvoient après l’avoir présentée avec bonne humeur !.

orthographe : au feu !Vivants…

Et pour l’aspect « vivant » du français, il est apparu qu’il était intéressant de rendre compte de ce qui se passe, des événements, bien sûr, mais aussi d’aborder certains pièges et chausse-trappes par des articles qui soient, eux aussi, souriants et percutants.
C’est une autre façon, encore, d’aborder le français qui, en plus, introduit et présente quelquefois les fables et chansons consacrées au même sujet.

Butinez !améliorer son orthographe doucement

Alors, promenez-vous, butinez par-ci par-là…
Quelques exemples :
« Tout savoir sur tous les tout »,
« Tout doucement, les orthographe sans prise de têteadverbes en ment »,
« Accords du participe passé avec avoir : les exceptions diaboliques ! »,
« Une bande de motards roule ? Roulent ? Les sujets difficiles ».

Vous n’avez pas fini de faire le tour !
Bonne promenade !

améliorer son orthographe sans dico, en chansons

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Présent de l’indicatif… pas si simple !

le présent de l'indicatif

Présent de l’indicatif…

Le présent de l’indicatif… mais, pourquoi un article sur ce sujet ? C’est pourtant simple : on emploie le présent pour toute action qui se déroule au présent ! Et voilà tout !
Si c’était hier, c’est l’imparfait, si c’est demain, c’est le futur, et si c’est aujourd’hui, maintenant, c’est le présent. C’est quand même simple !
Et bien, non… à y regarder de plus près, le présent, ce n’est pas si simple !

Présent de l’indicatif : présent !

Tout d’abord, il y a le présent qui concerne une action qui, effectivement, se déroule en ce moment, maintenant, présentement : « il mange un gâteau ». Celui-là, c’est simple, tout le monde le connaît !

Présent de l’indicatif : répétitif.

Une action répétitive, une action qui se répète de façon très régulière, elle est vraiment présente ! Alors, présent de l’indicatif ! C’est logique !
« Tous les matin, à 9 heures, il sort de chez lui, et il va acheter son journal ».

Présent de l’indicatif : continu.

Quelque chose qui se déroule, ou qui a lieu, hier comme aujourd’hui et comme demain, il y a 10 ans, maintenant, et dans 10 ans, bref, quelque chose de permanent, autant dire que c’est quelque chose de présent. Alors, et c’est toujours logique, on utilise le présent de l’indicatif !
« Au fil des âges, des montagnes apparaissent et disparaissent ».
« Du fait de la pesanteur, les objets tombent de haut en bas ». «
« L’hiver, il fait froid ».
« Les enfants grandissent jusqu’à 18 ans environ ».

Présent de l’indicatif : Passé ?

Quelque chose qui a commencé dans le passé, mais qui, sans interruption, se prolonge dans le présent, fait partie de ce présent. « Il dort depuis deux heures » : le moment où il s’est endormi, c’est vrai, est passé depuis deux heures. Mais l’action elle-même est encore très présente !

Présent de l’indicatif : futur proche ?

Certaines actions vont se dérouler dans un futur tellement proche qu’on les considère comme étant déjà présentes.
« Ma fille vient dîner ce soir ».
« Mon fils arrive demain ».

Présent de l’indicatif : Passé récent ?

Il arrive que certaines actions se soit déroulée dans le passé, mais dans un passé tellement récent qu’il est encore présent !
« Oui, je suis bien coiffé, car je sors de chez le coiffeur ».
En fait, je suis sorti depuis 10 minutes, mais c’est tellement récent, et cela joue encore tellement sur le présent, puisque « je suis bien coiffé », que l’on va utiliser le présent de l’indicatif pour cette action pourtant terminée.

Présent de l’indicatif : un peu conditionnel ?

Il y a des actions qui sont conditionnés par d’autres actions, ce qui justifie pleinement l’emploi du… conditionnel !
« S’il faisait beau demain, j’irai à la pêche ». (j’irais, avec un S, au conditionnel, et non j’irai, sans S, au futur !)
Mais, si certaines actions sont conditionnées par d’autres actions, cela change tout quand elles sont, en fait, certaines. Elles sont déjà présentes dans le cadre de cette action qui n’est pas encore certaine :
« Si tu vas à la pêche demain, je vais avec toi ».

Présent de l’indicatif : présent tout le temps.

Si quelque chose est vrai tout le temps, alors, évidemment, c’est toujours… présent !
« Elle a les yeux bleus », et cela n’est pas prêt de changer !
« La montagne est dangereuse », et il faut prendre des précautions tout le temps !

La conjugaison en fables et chansons

Il y a beaucoup de choses à dire concernant la conjugaison, et, en général, c’est assez technique, assez ardu, et, pour tout dire, assez ennuyeux !
Mais, pour que tous ces sujets compliqués soient traités simplement, pour que toutes ces règles ardues soient apprises avec un sourire, sans même avoir conscience de travailler, j’ai rédigé une dizaine de fables et chansons concernant la conjugaison.
Voici les adresses…

— D’abord, un sujet qui fait peur, les fameux accords du participe passé, avec avoir ou être… allez, tango… « Le tango des accordés »
—Ensuite, une jolie source de fautes, avec la confusion classique entre « é », ou « er ». Et là, vraiment, c’est… « La valse hésitation »
—Petit voyage, maintenant, au pays du participe passé, où, en regardant tout simplement défiler le paysage, on va savoir s’il faut accorder ou pas ! Allez…« Prenons la route »
— Ah ! Une autre grande source de fautes, la confusion entre futur et conditionnel ! Et l’angoisse du choix entre « ai » et « ais ». Voici un petit pastiche d’une chanson célèbre : « Alouette »
— On découvrira aussi les modification orthographique selon les temps, les « y » qui deviennent des « i », par exemple, «Oyez, oyez »
— Retour a l’accord des participes passés, mais avec trois exceptions généralement ignorées, brefs trois pièges tendus par… « Les pépés diaboliques »
— Certains verbes, bien sûr, présentent des particularités. Voici par exemple les verbes en « dre », « J’attends ! »
— Savez-vous que la terminaison de certains participes passés peut se déterminer, sans erreur, simplement « à l’oreille » ? Voici « Écoute un peu »
— Un drôle d’animal qui a inquiété des générations d’écoliers, un drôle d’animal qui fait mal, voici le tristement célèbre verbe pronominal ! Vraiment, c’est un… « Drôle d’animal ! »
— Enfin, entre infinitif, impératif et participe passé, ce n’est pas toujours simple de choisir ! Alors, une solution, goûter, et choisir ce qui a le meilleur goût : « Bon appétit ! »

On trouvera facilement, sur Internet, de nombreux articles concernant la terminaison des verbes au présent, selon qu’ils sont du premier, du second, ou du troisième groupe, et bien d’autres choses encore ! Je vous ai sélectionné une seule adresse, qui a pour mérite d’être extrêmement synthétique,  ce qui, à défaut d’être souriant et agréable, a au moins le mérite d’être concis et pratique !

 

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Pluriel des noms en… en général, et en eu, au, al, ail, ou. Règles d’orthographe de base – N°19

pluriel des noms en

Pluriel des noms : une java d’enfer !

Pluriel des noms en… ? Au début, c’est tout simple… pour marquer le pluriel, on ajoute un « S » et puis voilà tout. Une maison, des maisons. Une robe, des robes. Un nuage, des nuages. Tout va bien !
Mais pour se distinguer un peu, il y a les mots en…  en eu, au, al, ail, ou.
Et là, c’est la java ! C’est même « La java plurielle » !

Pluriel des noms en ail… aie, aïe, aïe !

Là encore, la règle est simple, mais les exceptions nombreuses ! La règle ? Très classique : on ajoute un « S ». les portails, les détails… mais les exceptions, aie, aïe, aïe ! Nous voilà dans l’émail, qui donne les émaux, dans le corail, qui se transforme en coraux…Et je ne parle même pas du travail, qui se multiplie en travaux, ou du soupirail, les soupiraux !

Pluriel des noms en eu… heu…

Dans cette catégorie, l’orthographe française, toujours malicieuse, nous réserve l’une de ses surprises qui en font tout le charme…
Ainsi, de quelqu’un qui est habitué à circuler dans un bâtiment (ou dans un village, un jardin, ou autres…), on dira : « Il connaît bien les lieux ».
Notez bien le « X » à la fin du mot lieu.
Mais cette personne qui rentre d’un après-midi de pêche en mer pourra dire, elle : « je suis content. J’ai pris de très beaux lieus ».
Et là, vous notez le « S » à la fin du mot lieu !
Et oui, l’endroit (le lieu) et le poisson (le lieu) ne se distinguent pas l’un de l’autre au singulier, mais diffèrent au pluriel, avec un « X » pour le premier, et un « S » pour le second !

En dehors de cette petite merveille orthographique, la règle générale est que les mots en « eu » prennent un « X » au pluriel… sauf exceptions, bien sûr, comme le lieu, le poisson pêché plus haut, le pneu, l’émeu (gros animal qui ressemble un peu à une autruche), le bleu (je me suis fait des bleus en tombant)…

Pluriel des noms en au… oh, la, la !

Oh, c’est assez simple : au pluriel, les noms en au prennent un « X « .
Des exceptions ?
Oui, mais qui utilise encore le mot « sarrau » ( il s’agit d’une blouse de travail ample, portée sur les vêtements par les paysans et ouvriers jusque vers le début du XXème siècle), et le mot « landau » (il désigne une voiture d’enfant à nacelle rigide et capote, à peu près disparue au profit de la « poussette », mais aussi une voiture à cheval à quatre roue et capote, pour quatre personne assises en vis-à-vis). Bref, ces deux mots qui forment exceptions sont bien peu utilisés de nos jours !

Pluriel des mots en al… allons-y !

Les mots en « al » deviennent, au pluriel, des mots en « aux » (un cheval, des chevaux, c’est bien connu !)
C’est un caprice, bien sûr, mais le vrai problème n’est pas là.
Le vrai problème, ce sont les exceptions : Pendant les carnavals et les festivals, il y a de nombreux bals avec de vrais régals de festivals d’artistes connus ! Et les chacals sont tenus à distance !

Pluriel des mots en ou, hou là !

Ils prennent un « s », c’est clair ! Et les exceptions sont très connues, formant une suite de mots très célèbre : bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou et pou ! Tout ceux-là prennent un « x » au pluriel !

Dansez la java !

Cette avalanche de règles… c’est bien ennuyeux.
Et, c’est bien connu, ce qui est ennuyeux, on l’oublie aussi vite que possible !

Alors j’ai voulu donner un rythme joyeux à l’ensemble.
Alors, dansez, dansez la java,
la « Java plurielle »

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euil ou ueil ? Ouvrez l’œil ! Règles d’orthographe de base – N°18

euil ou ueil ?

euil ou ueil, à la fin ?

euil ou ueil ?euil ou ueil ? Ouvrez l’œil !
Le son « euil » (ou « ueil » !) s’écrit-il avec le « u » en premier, ou en second ?

« euil », bien sûr !

« euil », c’est évident, s’exclament, en plein accord, le chevreuil, qui mâchonne du cerfeuil, et l’écureuil, qui saute sur le fauteuil ! Je suis d’accord aussi, dit le bouvreuil en sautillant sur le seuil ! A noter que les uns et les autres n’ont parlé ni de deuil, ni de treuil, qu’ils n’ont pas réussi à placer dans la conversation !

« ueil », évidemment !

C’est ce qu’il me dit en guise d’accueil, et avec orgueil ! Froid comme un cercueil, dangereux comme un écueil, il est à lui seul le recueil des attitudes peu sympathiques !

Alors, euil ou ueil ?

Alors, observez bien… les mots qui se terminent par « ueil », n’ont-ils pas un point commun ? Un « c », ou un « g », par exemple ? Oui un « c » ou un « g », avant « ueil » ! Eurêka !

La liste…

Maintenant, il faut reconnaître qu’apprendre la liste par cœur n’est pas évident ! Les mots concernés, sans contexte, sans histoire, il est délicat de s’en souvenir, et assuré de les oublier !
Alors, il suffit de les inclure dans une petite fable ! Et voila « A l’œil » ! Et voilà, c’est gravé !

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Si, scie, ci, s’y, et autres… Règles d’orthographe de base – N°17 –

scie du bois

Allez, on s’y met !

Si tu scies cette arbre-ci avec ta scie neuve, elle produira un son perçant, proche d’un si. Il faut graisser la lame ! On s’y met ?

Cinq orthographe différentes !

Quelle scie !

En dehors de l’outil qui sert à scier (une scie avec laquelle je scie, tu scies, il scie…!), on utilise aussi le mot scie dans un sens figuré : par analogie, peut-être, avec le bruit régulier et répété des allers-retours de la lame, on utilise aussi ce mot pour désigner une chanson plus ou moins agaçante qui revient régulièrement sur les radios. « La dernière chanson de… quelle scie ! ».

Je fais allusion à cette utilisation figurée de ce mot, car elle me semble également très bien convenir pour le sujet qui nous occupe. En effet, cette superbe série d’homophones entraîne, elle aussi, des fautes agaçantes qui reviennent régulièrement !

Scie…

Je ne reviens pas dessus : il s’agit de l’outil, et il s’agit du verbe qui désigne l’action effectuée avec l’outil.

s’y

On l’emploie uniquement quand on peut conjuguer. Il remplace « là » (il s’y rend, il se rend là), ou « cela » (il s’y emploie, il s’emploie à cela).

-ci

Mis après ou avant un mot, avec un tiret, il le désigne (cet arbre-ci, cet arbre parmi les autres arbres). On peut considérer qu’il est à peu près équivalent à -là (cet arbre-là).

si

Il indique une condition (je m’y rends si je veux, à condition que je veuille). Il peut aussi signifier tellement (elle est si belle, tellement belle. Il fait si froid, tellement froid).

Il faut s’y mettre…

Allez, hop, il faut s’y mettre, et pour apprendrai et retenir, il faut lire, relire, et répéter… sauf si… sauf si une petite fable sympathique, légère, souriante, permet de tout retenir sans même avoir le sentiment d’apprendre. Si vous le voulez, il suffit de s’y rendre en cliquant sur son titre, ce titre-ci « Do, ré, mi, fa, sol, la, siiiiiiiiiiii ! »

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