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Tous les articles : présentation

Le français, l’orthographe, la grammaire sont à la fois complexes et bien vivants !

orthographe complexe

Complexes…

Tout au long des fables et des chansons qui figurent dans ce blog, on fait oublier la complexité par une mise en scène surprenante et attractive, et l’on utilise le plaisir comme levier pédagogique puissant ! orthographe et ponctuation
Le but du jeu : faire en sorte que celui qui a des problèmes puisse améliorer son orthographe en travaillant comme un fou sans même s’en rendre compte, et en mémorisant sans jamais rabâcher !
Voilà pour la complexité, dissipée par la simplicité souriante des fables et chansons auxquelles, souvent, les articles renvoient après l’avoir présentée avec bonne humeur !.

orthographe : au feu !Vivants…

Et pour l’aspect « vivant » du français, il est apparu qu’il était intéressant de rendre compte de ce qui se passe, des événements, bien sûr, mais aussi d’aborder certains pièges et chausse-trappes par des articles qui soient, eux aussi, souriants et percutants.
C’est une autre façon, encore, d’aborder le français qui, en plus, introduit et présente quelquefois les fables et chansons consacrées au même sujet.

Butinez !améliorer son orthographe doucement

Alors, promenez-vous, butinez par-ci par-là…
Quelques exemples :
« Tout savoir sur tous les tout »,
« Tout doucement, les orthographe sans prise de têteadverbes en ment »,
« Accords du participe passé avec avoir : les exceptions diaboliques ! »,
« Une bande de motards roule ? Roulent ? Les sujets difficiles ».

Vous n’avez pas fini de faire le tour !
Bonne promenade !

améliorer son orthographe sans dico, en chansons

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Participe passé : tour complet en un article, une chanson et une fable !

le participe passé en un article, une fable et une chanson

Le participe passé… Houla !

Là, on entre dans les domaines complexes !
La fameuse distinction, par exemple, entre « avec être », et « avec avoir »… et l’accord du participe passé qui se fait avec… heu… oui, mais seulement s’il est placé avant le… heu… et s’il est placé après, il a un gage !
Bref, l’accord du participe passé, ce sont, souvent, de très mauvais souvenirs, et c’est, très souvent, un vaste nid à fautes d’orthographe !

Un tour complet ?

Alors, un tour complet de la question, mais avec le sourire, et…

Le plaisir…

Mais…et le participe passé, et ses accords et désaccords ?
C’est bien ce qui est traité dans ces trois éléments, l’article, la chanson, et la fable ?
Pourtant, il n’y a aucune ressemblance avec un cours d’orthographe, ou une grammaire !
Oui, c’est vrai !
C’est le but !
Le but est de s’appuyer sur le plaisir, car le plaisir… c’est un puissant levier pédagogique ! Il permet de travailler très dur et très longtemps… sans même s’en rendre compte !

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Les consonnes doubles, c’est simple !

les consonnes doubles

Est-ce que je vois double ?

Est-ce que je vois double ? Oui ? Non ? Quelquefois ? J’aimerais bien le savoir, en fait ! Car j’ai vraiment besoin d’être rassuré en attaquant le fameux problème des consonnes doubles, j’ai besoin de savoir comment faire ! Et ce problème… Il est vaste ! Il constitue à lui tout seul l’une des plus belles sources de fautes d’orthographe. Il est le désespoir des professeurs de français comme des parents d’élèves. Et pourtant… il y a des « trucs » !

Est-ce que les mots comprenant des consonnes doubles sont nombreux ?

Ils sont très nombreux ! Il y a des lettres qui ne doublent jamais, comme J, Q, V, W, et X. Il y en a deux aussi, qui ne doublent que très rarement. C’est le H et le K. Pour les doubler, il faut s’aventurer dans des mots comme drakkar, trekking, ou wahhabisme… ce ne sont quand même pas des mots que l’on utilise tous les jours !
Mais, en dehors de ces charmantes exceptions, on peut s’amuser à se promener parmi les mots qui contiennent les lettres doublées les plus fréquentes… on dira par exemple : le blizzard a incité le grizzli à retourner dans sa grotte. Tranquillement installé dans la mezzanine, j’écoute du jazz en grignotant une pizza. En jouant au Scrabble, j’ai marqué des points grâce à bouddhisme, pudding, toboggan, paparazzi, adduction et addition… Quelques mots avec deux C ? Accalmie, vaccin, occulte, raccourci… quelques autres avec deux N ? Voici colonne, tonne, panne, rationnel… Deux R ? Amarre, serrure, ferraille, charrue… et ce ne sont que des exemples ! Il y en a beaucoup d’autres !

Il y a un « truc » pour savoir s’il y a consonnes doubles, ou pas ?

Oui ! Sourire… Mais non ! Grimace… il existe bien une formule magique qui permet de voir double, à tous les coups, sans exception. Mais il faut bien avouer que si cette formule recouvre une très grande quantité de mots comprenant des consonnes doubles, il reste quelques mots qui lui échappent, tout simplement parce qu’ils sont en dehors de ce qui est couvert par cette formule.

La formule magique !

Il y a des mots qui commencent par suf, comme suffisant, som comme sommet, per comme perruque, of comme officier…
il y a aussi les mots qui commencent par bour, bouf, bros, brouil, ou bul…
et bien, tous ces sons, tous ces débuts de mots, qui a-t-il, immédiatement derrière ?

Il y a une voyelle ?
 Alors, ils doublent leur consonne, comme on peut le constater avec les exemples donnés au début de ce paragraphe. Et, ce qui est particulièrement appréciable, c’est qu’il n’y a pas d’exception !
« Abracadabra,
répète après moi
la formule magique
et tu verras double !
Abracadabra !
Et, c’est fou, c’est beau, c’est bon,
il n’y a pas d’exception ! « 

Voilà une formule magique qui couvre énormément de mots, même si elle ne les couvre pas vraiment tous.

S’en souvenir…

Il faut reconnaître qu’il n’est pas évident de se souvenir de cette particularité de notre langue française ! C’est une succession de sons, de préfixes, qui n’ont pas de sens en eux-mêmes, ce qui les rend difficilement mémorisables.
D’où l’utilité de la fable « abracadabra ! », qui rassemble ces mots dans une petite histoire, dont on se souviendra facilement, et ceci d’autant plus qu’elle est suivie par une présentation aussi courte que possible, sur un seul écran, de ce dont il faut se souvenir, immédiatement appliqué dans une petite dictée, accompagnée de son corrigé (au cas où…!)

En dehors de la fable souriante « abracadabra », vous pouvez aussi vous connecter sur un site canadien particulièrement bien fait, et assez exhaustif sur ce sujet en particulier.
Il est vrai que pour moi l’exhaustivité ne sert à rien si l’on n’a pas mis en place les éléments nécessaires pour mémoriser facilement et, pour tout dire, si l’on est un peu ennuyeux ! Mais, en l’occurrence, on est pas du tout dans une approche souriante, mais, au moins, c’est clair, et l’on ne se noie pas dans des phrases « savantes » immangeables !

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Les bonbons ! Règles d’orthographe de base – N°20

les bonbons

Les bonbons !

S’il est une règle qui fait partie des fameuses « règles d’orthographe de base », c’est bien celle-ci !
En effet, chacun sait, grosso modo, que, dans un mot, et devant les lettres « B », « P », ou « M », on ne met pas un « M », mais un « N ».
Voilà une règle simple, lisse, sucré comme un bonbon… Un bonbon ? Avec un « N » devant le « B » ? Y aurait-il des exceptions à cette règle qui semble si simple ?

Bonbons, et autres…

Évidemment, si « bonbon » fait exceptions, il va attirer avec lui le mot « bonbonnière ». Néanmoins, ce n’est pas une raison pour s’empiffrer de bonbons, jusqu’à se retrouver avec un embonpoint qui prend des allures de bonbonne…

Bonbons, en chanson !

Si vous avez l’impression que vous risquez d’oublier ces exceptions, même gentiment présentées comme je me suis efforcé de le faire, alors, accrochez-les à une musique, et elles vous resteront en tête !

Vous avez une chanson pour cela, présentée dans le blog.
Et vous savez comment elle s’appelle ? « La chanson des bonbons », bien entendu !

( Les 40 règles d’orthographe de base : retour au sommaire général )

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Présent de l’indicatif… pas si simple !

le présent de l'indicatif

Présent de l’indicatif…

Le présent de l’indicatif… mais, pourquoi un article sur ce sujet ? C’est pourtant simple : on emploie le présent pour toute action qui se déroule au présent ! Et voilà tout !
Si c’était hier, c’est l’imparfait, si c’est demain, c’est le futur, et si c’est aujourd’hui, maintenant, c’est le présent. C’est quand même simple !
Et bien, non… à y regarder de plus près, le présent, ce n’est pas si simple !

Présent de l’indicatif : présent !

Tout d’abord, il y a le présent qui concerne une action qui, effectivement, se déroule en ce moment, maintenant, présentement : « il mange un gâteau ». Celui-là, c’est simple, tout le monde le connaît !

Présent de l’indicatif : répétitif.

Une action répétitive, une action qui se répète de façon très régulière, elle est vraiment présente ! Alors, présent de l’indicatif ! C’est logique !
« Tous les matin, à 9 heures, il sort de chez lui, et il va acheter son journal ».

Présent de l’indicatif : continu.

Quelque chose qui se déroule, ou qui a lieu, hier comme aujourd’hui et comme demain, il y a 10 ans, maintenant, et dans 10 ans, bref, quelque chose de permanent, autant dire que c’est quelque chose de présent. Alors, et c’est toujours logique, on utilise le présent de l’indicatif !
« Au fil des âges, des montagnes apparaissent et disparaissent ».
« Du fait de la pesanteur, les objets tombent de haut en bas ». «
« L’hiver, il fait froid ».
« Les enfants grandissent jusqu’à 18 ans environ ».

Présent de l’indicatif : Passé ?

Quelque chose qui a commencé dans le passé, mais qui, sans interruption, se prolonge dans le présent, fait partie de ce présent. « Il dort depuis deux heures » : le moment où il s’est endormi, c’est vrai, est passé depuis deux heures. Mais l’action elle-même est encore très présente !

Présent de l’indicatif : futur proche ?

Certaines actions vont se dérouler dans un futur tellement proche qu’on les considère comme étant déjà présentes.
« Ma fille vient dîner ce soir ».
« Mon fils arrive demain ».

Présent de l’indicatif : Passé récent ?

Il arrive que certaines actions se soit déroulée dans le passé, mais dans un passé tellement récent qu’il est encore présent !
« Oui, je suis bien coiffé, car je sors de chez le coiffeur ».
En fait, je suis sorti depuis 10 minutes, mais c’est tellement récent, et cela joue encore tellement sur le présent, puisque « je suis bien coiffé », que l’on va utiliser le présent de l’indicatif pour cette action pourtant terminée.

Présent de l’indicatif : un peu conditionnel ?

Il y a des actions qui sont conditionnés par d’autres actions, ce qui justifie pleinement l’emploi du… conditionnel !
« S’il faisait beau demain, j’irai à la pêche ». (j’irais, avec un S, au conditionnel, et non j’irai, sans S, au futur !)
Mais, si certaines actions sont conditionnées par d’autres actions, cela change tout quand elles sont, en fait, certaines. Elles sont déjà présentes dans le cadre de cette action qui n’est pas encore certaine :
« Si tu vas à la pêche demain, je vais avec toi ».

Présent de l’indicatif : présent tout le temps.

Si quelque chose est vrai tout le temps, alors, évidemment, c’est toujours… présent !
« Elle a les yeux bleus », et cela n’est pas prêt de changer !
« La montagne est dangereuse », et il faut prendre des précautions tout le temps !

La conjugaison en fables et chansons

Il y a beaucoup de choses à dire concernant la conjugaison, et, en général, c’est assez technique, assez ardu, et, pour tout dire, assez ennuyeux !
Mais, pour que tous ces sujets compliqués soient traités simplement, pour que toutes ces règles ardues soient apprises avec un sourire, sans même avoir conscience de travailler, j’ai rédigé une dizaine de fables et chansons concernant la conjugaison.
Voici les adresses…

— D’abord, un sujet qui fait peur, les fameux accords du participe passé, avec avoir ou être… allez, tango… « Le tango des accordés »
—Ensuite, une jolie source de fautes, avec la confusion classique entre « é », ou « er ». Et là, vraiment, c’est… « La valse hésitation »
—Petit voyage, maintenant, au pays du participe passé, où, en regardant tout simplement défiler le paysage, on va savoir s’il faut accorder ou pas ! Allez…« Prenons la route »
— Ah ! Une autre grande source de fautes, la confusion entre futur et conditionnel ! Et l’angoisse du choix entre « ai » et « ais ». Voici un petit pastiche d’une chanson célèbre : « Alouette »
— On découvrira aussi les modification orthographique selon les temps, les « y » qui deviennent des « i », par exemple, «Oyez, oyez »
— Retour a l’accord des participes passés, mais avec trois exceptions généralement ignorées, brefs trois pièges tendus par… « Les pépés diaboliques »
— Certains verbes, bien sûr, présentent des particularités. Voici par exemple les verbes en « dre », « J’attends ! »
— Savez-vous que la terminaison de certains participes passés peut se déterminer, sans erreur, simplement « à l’oreille » ? Voici « Écoute un peu »
— Un drôle d’animal qui a inquiété des générations d’écoliers, un drôle d’animal qui fait mal, voici le tristement célèbre verbe pronominal ! Vraiment, c’est un… « Drôle d’animal ! »
— Enfin, entre infinitif, impératif et participe passé, ce n’est pas toujours simple de choisir ! Alors, une solution, goûter, et choisir ce qui a le meilleur goût : « Bon appétit ! »

On trouvera facilement, sur Internet, de nombreux articles concernant la terminaison des verbes au présent, selon qu’ils sont du premier, du second, ou du troisième groupe, et bien d’autres choses encore ! Je vous ai sélectionné une seule adresse, qui a pour mérite d’être extrêmement synthétique,  ce qui, à défaut d’être souriant et agréable, a au moins le mérite d’être concis et pratique !